Épisode 414

Francis : Une seconde ! Pourquoi faire porter toutes vos affaires chez moi ? Otto : Parce que je vais passer le veek-end afec fous ! Je n’ai pas dormi tout seul depuis bientôt plus de trente-cinq ans, alors… Francis : Vous avez l’intention de dormir dans mon lit, avec moi ? Otto : Je ne vais tout de même pas demander à […]

Francis : Une seconde ! Pourquoi faire porter toutes vos affaires chez moi ?

Otto : Parce que je vais passer le veek-end afec fous ! Je n’ai pas dormi tout seul depuis bientôt plus de trente-cinq ans, alors…

Francis : Vous avez l’intention de dormir dans mon lit, avec moi ?

Otto : Je ne vais tout de même pas demander à un de nos clients ! 

Otto va dormir avec Francis

Dewey : Allô ? Tiens, bonsoir, maman. 

Francis : Comment ça, maman ? C’est moi, c’est Francis. Tu m’as bipé ?

Dewey : Reese est en face de moi, oui… D’accord, je vais lui dire. Mais t’es vraiment sûr qu’il doit y passer toute la nuit ? Il peut pas réparer mon vélo demain ? Oui, t’as raison. Le samedi matin, c’est idéal pour faire du vélo. 

Francis : D’accord, ça y est, je crois que j’ai compris. N’en profite pas trop, t’es plus intelligent que lui. Allez, salut !

Dewey abuse de Reese avec de faux ordres de Lois

Stevie : Waouh ! Le XJ…-7000 ! Génial !

Dabney : Trop cool ! À quoi ça sert ?

Malcolm : C’est un pistolet à peinture ! Et en plus, celui-là, c’est le meilleur !

Mère de Dabney : Je vais le ranger !

Dabney : Maman !

Mère de Dabney : Je vois que ton grand-père n’écoute rien de ce qu’on lui dit ! Ces cadeaux ne sont bons à rien sauf à te stimuler plus que la normale ! Et quand le soi-disant jeu est terminé, tu gigotes, t’es écarlate et à 9 heures, tu ne dors toujours pas. Cette-fois, ça n’arrivera pas ! Donne à maman !

Dabney : Aucune importance… j’aurais pas réussi à peindre avec de toute façon ! 

Dabney reçoit un pistolet de paintball pour son anniversaire

Reese : Dis, pourquoi maman veut pas que tu le voies, ce Larry ?

Hal : Oh, elle trouve qu’il a une trop mauvaise influence sur moi ! Votre mère a le chic pour exagérer les choses ! Tiens ! Le jour du mariage, bon, il a manqué la cérémonie, mais il est arrivé avec deux filles super top… Bon, c’est un mauvais exemple… Une fois, on était ensemble à la Nouvelle-Orléans et… non, celui-là non plus… Ça y est, j’en ai un ! Nos familles allaient à la même église et… Ah ! Vous connaissez votre mère ! Elle fait des tas d’histoires pour rien !

Larry, un ami peu recommandable

Francis (Off) : [Couché à côté d’Otto] Cette nuit sera à marquer d’une pierre blanche ! Le premier de mes traumatismes psychologiques que je ne devrai pas à ma mère !

Une nuit avec Otto, le premier traumatisme de Francis pas dû à Lois

Hal : Qu’est-ce qui s’est passé, Larry ? C’est vrai ! Regarde-moi ! J’ai passé la quarantaine ! J’ai un boulot minable ! Une baraque hideuse dans laquelle on est déjà à l’étroit et on va avoir un autre enfant !

Larry : T’as rien à te reprocher, mec ! Dis-toi bien que si t’as pas réussi, c’est parce que la société hait les esprits libres comme toi et moi ! C’est le prix à payer pour faire partie de l’avant-garde !

Larry et la vie minable de Hal

Hal : T’es malade ! Arrête ! 

Larry : Là, tu peux plus reculer ! Allez, au boulot !

Hal : Ça va pas, non ? Mais t’es complètement fou ou quoi ? Je t’invite à boire quelques bières et t’en profite pour défoncer le mur de ma maison ? C’est pour ça que j’ai renoncé à te revoir durant toutes ces a… C’est avec cette petite batte que t’as fait ce gros trou ?

[…]

Malcolm : Papa ? [À la caméra] Je sais pas ce qu’il a fait hier soir, mais y a plus d’eau chaude et y a de la sue plein les toilettes !

Hal et Larry détruisent le mur de la chambre

Francis (Lit la lettre de Gretchen) : « Cher Francis, pour stopper les terreurs nocturnes d’Otto, caressez-lui le orlapchen. Gretchen. »

La lettre de Gretchen et le « orlapchen »