Dewey : C’est quoi ? Des abeilles ? Hal : C’est à ça qu’on voit que le miel est artisanal ! On ne trouve pas d’abeilles dans le miel du supermarché, tu peux me croire ! Dewey : Et celui-là, d’où il vient ? Hal : Ce miel est une prise de guerre ! L’essaim, dans la cabane à outils, qui me narguait depuis des […]
Dewey : C’est quoi ? Des abeilles ?
Hal : C’est à ça qu’on voit que le miel est artisanal ! On ne trouve pas d’abeilles dans le miel du supermarché, tu peux me croire !
Dewey : Et celui-là, d’où il vient ?
Hal : Ce miel est une prise de guerre ! L’essaim, dans la cabane à outils, qui me narguait depuis des mois… Je l’ai eu ! C’est moi qui ai gagné !
Dewey : Tu les as eues tout seul ? Tu savais ce qu’il fallait faire ?
Hal : C’est instinctif ! Les êtres humains naissent avec tout ce qui est nécessaire à la destruction des abeilles ! Sauf le poison ! Ça, il faut l’acheter !
Dewey : J’ai de la peine pour ces pauvres abeilles…
Hal : C’est la domination de l’espèce, Dewey ! Si les abeilles avaient été les plus fortes, elles nous tartineraient sur leurs toasts !
Hal et sa prise de guerre, un pot de miel
Dewey : Qu’est-ce que t’as ?
Reese : Eh ben, en cours, on nous a refilé des correspondants étrangers. Et moi, j’ai récolté un gros naze de chinois !
Dewey : T’aimes pas la Chine ?
Reese : La Chine, c’est pas ce que tu crois ! On t’envoie pas des feux d’artifice géants ! L’empereur vient pas dédicacer ton nunchaku ! Ce chinois est un gros nul ! Ça a commencé quand je lui ai demandé de s’excuser pour Pearl Harbor ! Il a refusé de le faire ! Il est super arrogant ! Quand je fais des gribouillis, moi, ça veut rien dire ! Mais quand c’est lui, c’est un langage ! Alors, j’ai chopé les nerfs !
Reese et son correspondant chinois I
Reese : J’ai hâte de voir sa tête quand il ouvrira son courrier et qu’il me verra !
Dewey : Ah, ouais ? Et comment tu vas revenir une fois que tu lui auras fait sa fête ?
Reese : Dewey, t’y connais que dalle en culture chinoise ! Quand je l’aurai humilié, il me devra le respect, la moitié de ses terres et la main de sa sœur, enfin, si elle est canon ! Je dois juste éviter le radar maternel pendant les trois jours à venir ! [À Lois] Hé, t’appelles ça « propre » ? Si tu te contentes du minimum, autant ne rien faire du tout !
Lois : Tu viens de t’offrir deux jours complets sans sortir de ta chambre !
Reese : Ah ouais ? Tu peux peut-être en profiter pour apprendre à plier les chaussettes !
Lois : Bon, alors ce sera trois jours. Tu en veux un de plus peut-être ?
Reese : Non. Trois, ça me va !
Reese et son correspondant chinois II
Jessica : T’as quoi comme complexe ?
Malcolm : Bah… je…
Jessica : S’il te plait, Malcolm ! C’est pas compliqué d’en choisir un dans le tas !
Malcolm : Bon, eh ben… je suis pas très grand.
Jessica : Tu choisis celui-là ?
Malcolm : J’en sais rien, moi ! C’est dur !
Jessica : On n’a qu’à les passer en revue et trouver celui qui te met le plus mal à l’aise ! On a déjà parlé de ta taille…
Malcolm : Oui…
Jessica : T’es pas très costaud.
Malcolm : C’est vrai.
Jessica : Complètement centré sur toi-même.
Malcolm : Oui.
Jessica : Et t’as des problèmes avec ta mère.
Malcolm : Oui.
Jessica : Tu n’es pas non plus extrêmement sexy, comme mec.
Malcolm : Hé !
Jessica : Bingo !
Malcolm à la recherche de ses complexes avec Jessica
Jessica (À propos de Malcolm et Lois) : C’est du grand art ! Qu’est-ce que tu voulais ?
Malcolm : Moi ? Rien du tout.
Jessica : Malcolm ! C’est moi ! Tu cherches quoi exactement ? T’as su l’amener à se confier ! Laisse tomber la voiture ! À un tel degré d’intimité, je tenterais l’ordinateur portable !
Jessica croit que Malcolm cherche à manipuler Lois