Épisode 416

Malcolm : T’as vu cette chips ? Elle est bizarre, non ? Stevie : Non, pas du tout. Malcolm : C’était la dernière ! À toi d’aller en chercher d’autre ! Stevie : Petite crapule ! Dewey piège Hal avec la dernière chips Alison (À Reese) : Et je vais avoir une très jolie robe pour le bal du lycée. Elle est en […]

Malcolm : T’as vu cette chips ? Elle est bizarre, non ?

Stevie : Non, pas du tout.

Malcolm : C’était la dernière ! À toi d’aller en chercher d’autre !

Stevie : Petite crapule !

Dewey piège Hal avec la dernière chips

Alison (À Reese) : Et je vais avoir une très jolie robe pour le bal du lycée. Elle est en satin, et elle est longue, et la couleur c’est un peu entre le violet et le rose…

Malcolm : Lilas !

Alison : Non, moi, c’est Alison !

Alison et sa robe de bal « lilas »

M. Herkabe : Malcolm ! Où étiez-vous passé ? J’ai convoqué tout le monde pour réviser.

Malcolm : Quoi ? Mais on a déjà bossé toute la soirée, hier !

M. Herkabe : C’est l’Octathlon académique des surdoués où vont s’affronter les esprits les plus brillants de tous les lycées du pays ! À partir d’aujourd’hui, on révise toute la journée !

Malcolm : Et dire qu’on était censés s’amuser !

Stevie : S’amuser… c’est pour les tocards !

Kevin : On fait tous des sacrifices, Malcolm ! J’ai laissé tomber mes cours de violoncelle !

Lloyd : Et moi, les funérailles de mon oncle ! 

Dabney : Et moi, j’ai raté tous mes contrôles depuis trois mois pour faire partie de l’équipe en tant que candidat sous-doué.

M. Herkabe : Pas touche ! Ces sandwichs ne sont là que pour m’éviter des ennuis pour vous faire bosser au lieu de déjeuner. Au travail !

M. Herkabe force les têtes d’ampoule à s’entrainer pour l’Octathlon

Dewey : C’est l’heure ! Il est prêt, mon cheval !

Hal : Dewey, écoute, j’ai quelque chose à te dire, fiston. Tu es de plus en plus grand. Et il y a plein d’avantages à devenir de plus en plus grand, mais les grands garçons ne vont plus au pays du sommeil à cheval sur leur père, parce que ça lui casse les reins. Alors, même si c’était chouette, je ne t’emmènerai plus au lit le soir sur mon dos. 

Dewey : D’accord.

Hal : Bon, très bien.

Dewey : Bah alors moi, j’t’aime plus.

Hal : Quoi ?

Dewey : Dans ces conditions, moi j’t’aime plus.

Hal : On ne dit pas des choses pareilles, juste parce qu’on est contrarié. 

Dewey : Pardon, mais si je le dis, c’est parce que je le pense. Bonne nuit, papa.

Dewey n’aime plus Hal I

Hal : Dewey, je vais à la droguerie. Je reviens tout de suite. Je t’aime.

Dewey : Super.

Hal : C’est du grand délire ! Tu ne peux pas cesser d’aimer ton père parce qu’il ne t’emmène plus au lit sur son dos.

Dewey : Si, je peux.

Hal : Si tu crois que je vais avaler ça ! Je sais que tu m’aimes toujours !

Dewey : Oui, j’t’aime bien !  

Hal : Et c’est tout ?

Dewey : Je te trouve très gentil.

Hal : Parfait ! Dans ce cas, tu vas aller faire un tour dans ta chambre, et tout de suite ! À partir de ce soir, tu es privé de sortie.

Dewey : D’accord.

Hal : Et à partir de demain… Tu… Tu… Je vais t’offrir une nouvelle bicyclette.

Dewey : Si tu crois que ça va changer quelque chose.

Dewey n’aime plus Hal II

Lois : Écoute, Reese, tout le monde ne peut pas être intelligent ! Et tout le monde ne peut pas avoir une dose de bon sens ! Toi, mon pauvre garçon, tu n’as ni l’un, ni l’autre !

Lois ne trouve ni intelligence ni bon sens à Reese

Lois : J’ai hâte de devenir vieille et sénile. Je m’installerai dans ton grenier avec mes bouteilles d’oxygène et je te rendrai fou avec mes exigences de vieille dame malade. Et je m’accrocherai à la vie très longtemps juste pour te pourrir la tienne !

Malcolm : Ça marche !

La menace de Lois quand elle sera vieille et malade

Alison : Si tu veux plus qu’on sorte ensemble, pourquoi tu casses pas avec moi ? 

Reese : Mais tu me plais vachement, Alison ! C’est juste que je veux pas claquer mon fric dans cette soirée ! C’est super égoïste, je sais, et je suis vraiment désolé ! Mais je veux que tu continues à être ma petite copine ! 

Alison : Je vois… merci d’avoir été honnête ! Mais… tu avais promis, et moi, je veux que tu tiennes ta promesse… alors, tu vas m’acheter des jolies fleurs, et tu vas louer une limousine. Ensuite, tu passeras me pendre à 7 heures, et on ira à cette soirée…

Reese : D’accord…

Alison : Tu verras, ça va être vachement bien… on dansera dans la lumière des projecteurs et on se fera prendre en photo tous les deux, comme ça on se souviendra toujours de ce soir-là… et ensuite, je te plaquerai pour toujours !

Reese obligé d’aller au bal avec Alison… et plaqué

Hal : Tout ça va beaucoup trop loin ! Le soir, je peux t’accompagner jusqu’à ta chambre, ou bien te rouler jusqu’à ta chambre, ou te poursuivre jusqu’à ta chambre, mais tu es trop grand pour que je te porte chaque soir sur mon dos.

Dewey : Bon, si tu le dis.

Hal : Oui, et j’ai raison. Et en tant que père, je veux et je t’ordonne que tu me dises que tu m’aimes !

Dewey : Papa, je t’aime.

Hal : Dis-le avec un peu plus de conviction.

Dewey : Papa, je t’aime.

Hal : Dis-le sans que j’ai à te le demander !

Dewey : Ça va durer encore longtemps ? Je veux boire un soda. À moins que, comme pour le reste, je sois trop grand !

Dewey n’aime plus Hal III