Résumé
Pour son mémoire, M. Herkabe a donné à Malcolm un sujet qui le laisse perplexe : ce dernier est chargé d’étudier un esprit perturbé à l’aide d’une caméra dissimulée dans une casquette. Ce sujet l’embarrasse d’autant plus que l’esprit perturbé n’est autre que son frère Reese. Plus que réticent, Malcolm commence tout de même à interviewer son frère afin de connaître son état d’esprit et ses émotions. À sa grande surprise, Reese se confie entièrement à son frère, qu’il considère même comme un ami. Pris par le remord d’avoir trahi Reese, Malcolm veut stopper l’expérience.
Pendant ce temps, Hal traverse une crise professionnelle. L’entreprise qui l’embauche est en effet accusée d’avoir détourné de l’argent, ce qui compromet les primes qu’il devait toucher.
De son côté, Dewey a trouvé un moyen de gagner beaucoup d’argent : plutôt que d’aller à l’école, il se produit avec succès dans un spectacle de prestidigitation de rue qu’il a créé, et dans lequel il disparaît dans une boîte en carton. Il rencontre vite le succès.
Au même instant, le ranch d’Otto a reçu une critique désastreuse, qui plonge le gérant dans un état dépressif. Francis et Piama décident alors de faire revenir ce critique impitoyable dans l’espoir qu’il revoie son jugement…
Répliques cultes
M. Herkabe : Vous allez procéder secrètement à l’étude approfondie d’un cerveau malade. Le cerveau le plus malade qui soit à notre disposition. Un cerveau incapable de distinguer le mal du bien. Un cerveau atteint…
Malcolm : Attendez, vous parlez de mon frère ?
Reese, un cerveau malade à étudier
Malcolm : Donc, dans ton rêve, tu chantais ?
Reese : Ouais. Et y avait des nuages autour de moi !
Malcolm : T’aimes ça, les nuages ?
Reese : Ouais, j’adore les nuages. Ce sont les p’tits chatons du ciel ! Ça fait drôle de te le dire, j’en avais jamais parlé à personne. C’est comme un autre trou à vœux.
Malcolm : C’est quoi un trou à vœux ?
Reese : T’as pas de trou à vœux ?
Malcolm : Non.
Reese : Oh, mec, il faut que tu t’en trouves un ! Le mien, c’est un arbre sur un trottoir. Tu peux faire n’importe quel souhait dedans, et il te dit jamais que t’es stupide ou malsain. Mon trou à vœux garde à l’abri tous mes souhaits. C’est une sorte de planque pour les vœux !
Reese, les nuages et son trou à vœux
M. Cutler : Ah ! Le ranch Grotto ! Dès qu’on y entre, on se demande lequel de nos cinq sens est le plus brutalement agressé.
Otto : Est-ce que fotre voyage s’est bien passé ?
M. Cutler : L’odorat ainsi que la vue sont immédiatement offensés par l’hôtelier obséquieux qui vous offre la moiteur de son énorme main velue, tel un ours dressé à être amical dans l’espoir d’une récompense.
Francis : Monsieur Cutler, si vous voulez…
M. Cutler : Alors qu’une bande de vautours affamés commencent à tourner autour de vous, l’aspect miteux de leur artisanat est un tel concentré de misère qu’il vous enlève la force de demander qu’on s’occupe de votre véhicule.
Piama : Je m’en charge, monsieur.
M. Cutler : Dans un pathétique souci de… diversité, ils content un autochtone parmi leur personnel.
Francis : Euh… c’est ma femme.
M. Cutler : Non contents de compromettre les vacances de toute une génération, certains employés ont entrepris de… se reproduire. L’esprit chancelle à l’idée d’une lignée de simili-babouins squattant notre hôtellerie à peine sortis du…
[Ellipse]
Francis : Otto, je suis désolé, je sais pas ce qui s’est passé. C’était comme si quelqu’un d’autre le boxait.
Otto : Oh, oui, c’était moi…
Piama : J’ai une poignée de ses cheveux, si jamais il faut les conserver dans la glace.
M. Cutler, le critique hôtelier au ranch Grotto
Francis : Ça alors, ce type est hallucinant ! Il a fait une critique de l’hôpital !
Otto : Ah, oui, ça a l’air horrible ! Chamais che n’y mettrai les pieds !
La critique de l’hôpital par M. Cutler
Reese : Salut, vilain copieur ! Ça va, ton anorexie ? Toujours dépressif pour cause de mère lesbienne ?
Reese et les secrets compromettants de ses camarades