Résumé
Hal a fait un rêve qu’il juge prémonitoire : seul dans une pièce sombre, il voit une machine à sous, joue et emporte le jackpot. Quand il entend Dewey confier qu’il doit emmener son lapin Sumo au concours des Petits Fermiers à Las Vegas, la capitale mondiale du jeu, il y voit un nouveau signe du destin. Hal décide donc d’y emmener toute la famille en voyage, quitte à le financer avec l’argent de l’assurance-vie, en prenant soin d’inventer un mensonge à Lois, selon lequel il a empoché une prime à son travail.
Sur place, Dewey se fait rapidement disqualifier du concours, les juges estimant inadmissible qu’un lapin soit aussi obèse. Un peu plus tard, Reese vend par inadvertance le lapin au restaurant français Chez Richard, obligeant Dewey à trouver une ruse avant qu’il ne finisse pas dans les assiettes des clients.
Pendant ce temps, Malcolm offre des places à Lois pour voir le concert de Boone Vincent, un chanteur ringard adulé par sa mère. Déjà à la limite de la dépression, Malcolm n’est pas au bout de l’angoisse lorsque Lois est invitée dans la loge personnelle du chanteur.
De son côté, Hal recherche une machine à sous à travers tous les casinos de Las Vegas, qui lui permettra de gagner le jackpot.
Au ranch, Francis fête son premier anniversaire comme employé d’Otto et Gretchen, mais commence à douter de ses capacités de gestionnaire. Ses doutes s’amplifient quand il se retrouve coincé avec Otto au fond d’un puits pendant plusieurs heures…
Répliques cultes
Hal : Les rêves prémonitoires, ceux qui prédisent l’avenir ! J’en ai fait un cette nuit ! Avec une machine à sous géante !
Malcolm : Ça, c’est du grand délire.
Hal : Y avait une multitude de petits détails. J’avais une mystérieuse tâche sur ma chemise, et ensuite y a eu un ballon rose, et ensuite cette musique et ensuite j’ai gagné le jackpot ! C’est un signe, ça, j’en suis sûr ! C’est mon destin, je sais !
Malcolm : Tu sais aussi que tu fais tout le temps des rêves bizarres ! Comme celui des poubelles qui chantent !
Stevie : J’ai jamais dit que c’était prémonitoire, j’ai dit que c’était cool.
Les rêves prémonitoires de Hal
Reese : Alors, qu’est-ce qu’ils ont pensé de Sumo ?
Dewey : Ils ont dit qu’il était monstrueux, et aussi que j’avais créé une abomination de la nature, je sais plus très bien, p’t-être l’inverse. Tout ce que je me rappelle, c’est que j’ai pleuré.
Reese : Quand on se prend pour Dieu, il faut s’attendre à ce genre de blocages ! Attends qu’on soit en ligue nationale ! Là, ils nous respecteront !
Dewey : Et comment tu veux qu’on y aille, en ligue nationale ! La compétition aura lieu à Las Vegas !
Hal : Las Vegas ! Pourquoi Las Vegas ?
Dewey : Pour que Reese puisse m’humilier et me ridiculiser devant tous les États-Unis d’Amérique !
Hal : Surtout ne t’en fais pas, mon garçon ! On ne va pas rater ça !
Reese, Dewey et le lapin obèse, Sumo
Francis : Je ne vous vois jamais cligner des yeux…
Otto : Mais peut-être parce que je cligne toujours au moment où fous-mêmes fous clignez !
Francis : C’est complètement ridicule ! Comment pouvez-vous savoir quand je cligne ?
Otto : Au lieu de tellement fous préoccuper de mes clignements d’yeux, il faudrait mieux clôturer les puits, parce que les allemands détestent tomber si bas !
Francis et Otto au fond du puits
Dewey : Une fois encore, croyez bien que nous sommes désolés pour la gêne occasionnée. Même si ça ne changera rien pour les tables qui ont été brisées, ni pour l’ambulance, ni pour l’incendie, ni pour le monsieur qui s’est vraiment étouffé sans que personne le voie.
Excuses de Dewey après la panique au restaurant
Francis : Otto…
Otto : Oh, fous sêtes toujours là ! Che croyais que fou afiez démissionné !
Francis : C’est vous qui aviez raison… Tout est ma faute. Je sais pas très bien pourquoi mais… j’ai saboté mon travail ces derniers temps. Savoir que ça fait un an que je suis au ranch, c’est comme admettre que plein de gens comptent sur moi… Et un jour ou l’autre, je vais les décevoir, je le sais.
Otto : Ne soyez pas ri-dicule, hmm ! À ma connaissance, personne ne vous temande d’être parfait, Francis ! Si je foulais la perfection, j’aurais engagé un robot ou un suédois ! Mais c’est vous que chai enkaché, parce que fous êtes intelligent, fous êtes travailleur, et quand fous faites une bêtise, fous la réparez ! Et s’il faut, de temps en temps, tomber dans un puits, pour poufoir fous afoir comme régisseur, che cours le risque.
Un employé pas aussi parfait qu’un robot ou un suédois