Résumé
Malcolm est enrôlé contre son gré par Herkabe à un concours de connaissances inter-écoles. Il est sidéré, non seulement d’apprendre que son professeur à l’intention de tricher pour s’assurer la victoire, mais en plus de découvrir que ses amis sont aussi dans le coup !
Pendant ce temps à la maison, Hal part en guerre contre les fourmis, et cherche à reconquérir Dewey, qui lui a clairement dit qu’il ne l’aimait plus !
De son côté, Reese cherche à se brouiller avec Alison, car il n’a pas l’intention de gaspiller tout son argent de poche dans le bal du lycée. Mais toutes ses tentatives échouent.
Au ranch, Francis évite de peu une dispute avec Piama concernant les tâches ménagères. Mais en évoquant cette histoire avec Otto, il déclenche une dispute entre ce dernier et Gretchen, qui à leur tour transmettent la même scène à un autre couple, et ainsi de suite…
Répliques cultes
Malcolm : T’as vu cette chips ? Elle est bizarre, non ?
Stevie : Non, pas du tout.
Malcolm : C’était la dernière ! À toi d’aller en chercher d’autre !
Stevie : Petite crapule !
Dewey piège Hal avec la dernière chips
Alison (À Reese) : Et je vais avoir une très jolie robe pour le bal du lycée. Elle est en satin, et elle est longue, et la couleur c’est un peu entre le violet et le rose…
Malcolm : Lilas !
Alison : Non, moi, c’est Alison !
Alison et sa robe de bal « lilas »
M. Herkabe : Malcolm ! Où étiez-vous passé ? J’ai convoqué tout le monde pour réviser.
Malcolm : Quoi ? Mais on a déjà bossé toute la soirée, hier !
M. Herkabe : C’est l’Octathlon académique des surdoués où vont s’affronter les esprits les plus brillants de tous les lycées du pays ! À partir d’aujourd’hui, on révise toute la journée !
Malcolm : Et dire qu’on était censés s’amuser !
Stevie : S’amuser… c’est pour les tocards !
Kevin : On fait tous des sacrifices, Malcolm ! J’ai laissé tomber mes cours de violoncelle !
Lloyd : Et moi, les funérailles de mon oncle !
Dabney : Et moi, j’ai raté tous mes contrôles depuis trois mois pour faire partie de l’équipe en tant que candidat sous-doué.
M. Herkabe : Pas touche ! Ces sandwichs ne sont là que pour m’éviter des ennuis pour vous faire bosser au lieu de déjeuner. Au travail !
M. Herkabe force les têtes d’ampoule à s’entrainer pour l’Octathlon
Dewey : C’est l’heure ! Il est prêt, mon cheval !
Hal : Dewey, écoute, j’ai quelque chose à te dire, fiston. Tu es de plus en plus grand. Et il y a plein d’avantages à devenir de plus en plus grand, mais les grands garçons ne vont plus au pays du sommeil à cheval sur leur père, parce que ça lui casse les reins. Alors, même si c’était chouette, je ne t’emmènerai plus au lit le soir sur mon dos.
Dewey : D’accord.
Hal : Bon, très bien.
Dewey : Bah alors moi, j’t’aime plus.
Hal : Quoi ?
Dewey : Dans ces conditions, moi j’t’aime plus.
Hal : On ne dit pas des choses pareilles, juste parce qu’on est contrarié.
Dewey : Pardon, mais si je le dis, c’est parce que je le pense. Bonne nuit, papa.
Dewey n’aime plus Hal I
Hal : Dewey, je vais à la droguerie. Je reviens tout de suite. Je t’aime.
Dewey : Super.
Hal : C’est du grand délire ! Tu ne peux pas cesser d’aimer ton père parce qu’il ne t’emmène plus au lit sur son dos.
Dewey : Si, je peux.
Hal : Si tu crois que je vais avaler ça ! Je sais que tu m’aimes toujours !
Dewey : Oui, j’t’aime bien !
Hal : Et c’est tout ?
Dewey : Je te trouve très gentil.
Hal : Parfait ! Dans ce cas, tu vas aller faire un tour dans ta chambre, et tout de suite ! À partir de ce soir, tu es privé de sortie.
Dewey : D’accord.
Hal : Et à partir de demain… Tu… Tu… Je vais t’offrir une nouvelle bicyclette.
Dewey : Si tu crois que ça va changer quelque chose.
Dewey n’aime plus Hal II
Lois : Écoute, Reese, tout le monde ne peut pas être intelligent ! Et tout le monde ne peut pas avoir une dose de bon sens ! Toi, mon pauvre garçon, tu n’as ni l’un, ni l’autre !
Lois ne trouve ni intelligence ni bon sens à Reese
Lois : J’ai hâte de devenir vieille et sénile. Je m’installerai dans ton grenier avec mes bouteilles d’oxygène et je te rendrai fou avec mes exigences de vieille dame malade. Et je m’accrocherai à la vie très longtemps juste pour te pourrir la tienne !
Malcolm : Ça marche !
La menace de Lois quand elle sera vieille et malade
Alison : Si tu veux plus qu’on sorte ensemble, pourquoi tu casses pas avec moi ?
Reese : Mais tu me plais vachement, Alison ! C’est juste que je veux pas claquer mon fric dans cette soirée ! C’est super égoïste, je sais, et je suis vraiment désolé ! Mais je veux que tu continues à être ma petite copine !
Alison : Je vois… merci d’avoir été honnête ! Mais… tu avais promis, et moi, je veux que tu tiennes ta promesse… alors, tu vas m’acheter des jolies fleurs, et tu vas louer une limousine. Ensuite, tu passeras me pendre à 7 heures, et on ira à cette soirée…
Reese : D’accord…
Alison : Tu verras, ça va être vachement bien… on dansera dans la lumière des projecteurs et on se fera prendre en photo tous les deux, comme ça on se souviendra toujours de ce soir-là… et ensuite, je te plaquerai pour toujours !
Reese obligé d’aller au bal avec Alison… et plaqué
Hal : Tout ça va beaucoup trop loin ! Le soir, je peux t’accompagner jusqu’à ta chambre, ou bien te rouler jusqu’à ta chambre, ou te poursuivre jusqu’à ta chambre, mais tu es trop grand pour que je te porte chaque soir sur mon dos.
Dewey : Bon, si tu le dis.
Hal : Oui, et j’ai raison. Et en tant que père, je veux et je t’ordonne que tu me dises que tu m’aimes !
Dewey : Papa, je t’aime.
Hal : Dis-le avec un peu plus de conviction.
Dewey : Papa, je t’aime.
Hal : Dis-le sans que j’ai à te le demander !
Dewey : Ça va durer encore longtemps ? Je veux boire un soda. À moins que, comme pour le reste, je sois trop grand !
Dewey n’aime plus Hal III