Lois : Allez ! Debout, là-dedans ! Sortez de vos lits ! Faut que je lave vos draps avant de partir au boulot ! Et je vous préviens : je débarrasse le petit-déj dans cinq minutes ! Malcolm (À la caméra) : Je connais un gosse, sa mère elle l’embrasse le matin pour le réveiller ! Le réveil brutal façon Lois Lois : Cette fois, j’en ai vraiment […]
Lois : Allez ! Debout, là-dedans ! Sortez de vos lits ! Faut que je lave vos draps avant de partir au boulot ! Et je vous préviens : je débarrasse le petit-déj dans cinq minutes !
Malcolm (À la caméra) : Je connais un gosse, sa mère elle l’embrasse le matin pour le réveiller !
Le réveil brutal façon Lois
Lois : Cette fois, j’en ai vraiment assez. Vous êtes punis, je vous confisque la console de jeu.
Malcolm : D’accord.
Reese : Tu nous as déjà confisqué la console de jeu.
Malcolm (À la caméra) : Le plus triste dans tout ça, c’est qu’il se croit vraiment malin de dire ça.
Reese rate une occasion de se taire
Malcolm : Tu m’en donnes un peu ?
Stevie : Je peux pas. C’est un sandwich… prescrit par… mon docteur.
Malcolm : Un sandwich prescrit par un docteur, mais qu’est-ce que c’est que ce délire ? Si tu veux pas m’en donner, dis-le carrément !
Stevie : Je veux pas… t’en donner.
Touche pas à mon sandwich
Hal : Hé, arrêtez de vous battre. Après votre mère ne voudra plus… Enfin, ne lui gâchez pas sa soirée.
Lois : Francis a fait quoi ?
Hal : Adieu ma nuit de folie !
Adieu la nuit torride
Lois (À un couple dans un parc) : Hé, vous deux, à quoi est-ce que vous jouez ?
Amoureux : Je vous demande pardon ?
Lois : Vous vous rendez compte de la bêtise de votre comportement ?
Amoureux : Euh, en fait, j’ai une boîte de…
Lois : Ah, remets ça dans ta poche ! Je voulais pas parler de ça. Tu devrais avoir honte de toi. Vous savez pas comment tout ça va finir.
Amoureuse : Madame, est-ce qu’on vous connaît ?
Lois : Non, mais moi je te connais ! Tu es jeune, tu es mignonne, tu adores faire tourner la tête des pauvres garçons de seize ans, comme cet imbécile. Pour toi c’est un jeu. Tu t’en fiches, tu passeras à autre chose dans deux jours, en te moquant bien du mal que ça lui fera. Mais moi je te dis attention, un cœur c’est une petite chose très fragile, ça ne se traite pas n’importe comment.
La leçon de Lois à une jeune inconséquente
Dewey : Et alors le monstre a grogné après moi et je lui ai jeté de grosses pierres et je l’ai tué. Et là il s’est envolé grâce à des fusées et je me suis accroché à lui. Et maintenant le monstre est mon copain et je partage les esquimaux avec lui.
Reese : Arrête de mentir, tout ça c’est que des bobards !
Hal : Reese… Si Dewey dit que ça c’est passé comme ça, il y a aucune raison de pas le croire.
Dewey : Mais moi personne ne me croit quand je dis que j’ai fini Mortal Kombat !
Hal : Parce que ça c’est ridicule. On ne peut pas battre Sub-Zero.
Dewey ami avec un monstre et l’imbattable Sub-Zero
Francis : Beebee vient de me larguer…
Malcolm : Ah… Est-ce que ça va ?
Francis : Ça devrait aller… Y a comme une sensation de paix qui envahit complètement ton corps au moment où ta dignité vole en éclats… c’est chouette…
Malcolm : Je suis vraiment désolé…
Francis : Non… c’est le genre de désagréments auquel il faut se préparer à partir du moment où tu tombes amoureux. C’est écrit en tout petit en bas du contrat, mais personne te force à signer.
Francis largué par Beebee
Hal : Alors, ça a été avec Beebee ?
Francis : On s’est séparés.
Hal : C’est douloureux ?
Francis : Très douloureux.
Hal : Désolé, fiston. J’aimerais pouvoir t’assurer que ça passera, mais… honnêtement j’en sais rien du tout. J’ai jamais été largué.
Francis et la tentative de réconfort de Hal