Épisode 717

Reese : Oh, là, là ! C’est mortel. C’est vrai ! Tout me fatigue. Même le fait de sécher les cours devient mortel. Malcolm : Le fait de dire que c’est mortel aussi, c’est trop mortel. Dewey : Ouais, mortel. Reese : Mortel, mortel, mortel, mortel… Oh ! Regardez ! Regardez ça ! Malcolm : Quoi ? Reese : Un cadavre d’écureuil ! Hé, les mecs ! Ça y est, […]

Reese : Oh, là, là ! C’est mortel. C’est vrai ! Tout me fatigue. Même le fait de sécher les cours devient mortel.

Malcolm : Le fait de dire que c’est mortel aussi, c’est trop mortel.

Dewey : Ouais, mortel.

Reese : Mortel, mortel, mortel, mortel… Oh ! Regardez ! Regardez ça !

Malcolm : Quoi ?

Reese : Un cadavre d’écureuil ! Hé, les mecs ! Ça y est, on va enfin démarrer !

Dewey : Non, désolé. Je trouve ça naze.

Malcolm : Ça te paraît intéressant, là. Sauf qu’il va atterrir comme les autres dans les toilettes. Moi, je rentre.

Reese : Vous le regretterez ! Salut, les ringards !

Reese trouve un écureuil mort

Lois : […] Le magasin a eu l’idée lumineuse de faire un vélothon. Un pauvre idiot a dit que le magasin ne faisait rien pour les œuvres caritatives.

Reese : Le fais pas, alors !

Lois : Je suis obligée ! C’est moi, l’idiot !

Lois et le vélothon caritatif de Lucky Aide

Dewey : Waouh. Y a des miracles qui tombent sur ciel ?

Malcolm : À mon avis, il est tombé d’un avion, ce matelas.

Dewey : Génial ! Et en plus, il est neuf ! Enfin, j’en ai jamais vu des neufs, tu me diras ! Y a aucune bosse !

Malcolm : Et y a aucune tache.

Dewey : Et y a pas de ressorts à l’extérieur.

Malcolm & Dewey : Et y a une étiquette !

Dewey : On dirait qu’on est sur un nuage ! Avec encore deux nuages en dessous.

Malcolm : Oh, ça déchire ! Le paradis des derrières fatigués !

Dewey : Ça doit coûter super cher !

Malcolm : Soit on le garde, soit on le vend… On va y réfléchir quelques secondes.

[Ellipse]

Malcolm : Oh, c’est quoi ce délire ? On s’est endormis !

Dewey : Rien à voir avec le sommeil ! Dormir, en fait, c’est comme si quelqu’un te tapait dessus.

Malcolm : Il faut garder ce matelas !

Le matelas tombé du ciel

Dewey : Depuis dix ans, j’attends de voir Conrad Hurner en concert, et j’ai fait la grasse mat’ ! Résultat, j’ai loupé le concert !

Malcolm : C’est pas grave ! Il repassera dans quelques années.

Dewey : Il a quatre-vingt-dix-huit ans. J’ai eu le temps de prendre le programme du concert, et j’ai vu l’ambulance qui s’en allait !

Malcolm : Dommage. Tu sais ce qui te ferait du bien ? C’est de dormir ! D’ailleurs, je rêvais que je dormais dans ce lit-là, justement !

Dewey : On passe tout notre temps à dormir ! Tu sais quel jour on est ?

Malcolm : Si encore je savais en quelle année on était !

Dewey : Allez, hop, lève-toi, t’as une interro demain ! Il faut continuer tes études ! Il faut te lever !

Malcolm : Je continue mon rêve, pour l’instant, d’accord ? C’est beaucoup plus intéressant !

Dewey : J’en ai marre, j’arrête.

Malcolm : Génial. Ça me fait plus de place.

Dewey : C’est ça ton objectif ? C’est de rester dormir pendant toute ta vie ? C’est pas brillant !

Malcolm : Je laisserai ma marque, bien après ma mort. Le moindre ressort qui est sous ce matelas se souviendra très bien des contours de mon petit corps.

Dewey : T’entends ce que tu dis, là ? T’es cinglé ? Ce matelas est satanique ! Il t’enlève toute ton âme ! Malcolm ! Malcolm ?

Dewey effrayé par l’addiction de Malcolm au matelas

Malcolm : On avait un nouveau matelas !

Dewey : T’as p’t-être rêvé !

Malcolm : Ah, non ! Je suis sûr de moi ! Ce matelas était parfait ! Il était blanc. On se croyait sur un nuage. J’étais heureux dessus, tu peux pas t’imaginer !

Dewey : On n’a que ce matelas. Tu as certainement rêvé, je t’assure.

Malcolm : … Ah, ben, faut croire que oui…

Dewey : T’étais heureux, Malcolm. Donc, c’était un rêve, forcément.

Dewey fait croire à Malcolm que le matelas n’était qu’un rêve