Reese : Oh, là, là ! C’est mortel. C’est vrai ! Tout me fatigue. Même le fait de sécher les cours devient mortel. Malcolm : Le fait de dire que c’est mortel aussi, c’est trop mortel. Dewey : Ouais, mortel. Reese : Mortel, mortel, mortel, mortel… Oh ! Regardez ! Regardez ça ! Malcolm : Quoi ? Reese : Un cadavre d’écureuil ! Hé, les mecs ! Ça y est, […]
Reese : Oh, là, là ! C’est mortel. C’est vrai ! Tout me fatigue. Même le fait de sécher les cours devient mortel.
Malcolm : Le fait de dire que c’est mortel aussi, c’est trop mortel.
Dewey : Ouais, mortel.
Reese : Mortel, mortel, mortel, mortel… Oh ! Regardez ! Regardez ça !
Malcolm : Quoi ?
Reese : Un cadavre d’écureuil ! Hé, les mecs ! Ça y est, on va enfin démarrer !
Dewey : Non, désolé. Je trouve ça naze.
Malcolm : Ça te paraît intéressant, là. Sauf qu’il va atterrir comme les autres dans les toilettes. Moi, je rentre.
Reese : Vous le regretterez ! Salut, les ringards !
Reese trouve un écureuil mort
Lois : […] Le magasin a eu l’idée lumineuse de faire un vélothon. Un pauvre idiot a dit que le magasin ne faisait rien pour les œuvres caritatives.
Reese : Le fais pas, alors !
Lois : Je suis obligée ! C’est moi, l’idiot !
Lois et le vélothon caritatif de Lucky Aide
Dewey : Waouh. Y a des miracles qui tombent sur ciel ?
Malcolm : À mon avis, il est tombé d’un avion, ce matelas.
Dewey : Génial ! Et en plus, il est neuf ! Enfin, j’en ai jamais vu des neufs, tu me diras ! Y a aucune bosse !
Malcolm : Et y a aucune tache.
Dewey : Et y a pas de ressorts à l’extérieur.
Malcolm & Dewey : Et y a une étiquette !
Dewey : On dirait qu’on est sur un nuage ! Avec encore deux nuages en dessous.
Malcolm : Oh, ça déchire ! Le paradis des derrières fatigués !
Dewey : Ça doit coûter super cher !
Malcolm : Soit on le garde, soit on le vend… On va y réfléchir quelques secondes.
[Ellipse]
Malcolm : Oh, c’est quoi ce délire ? On s’est endormis !
Dewey : Rien à voir avec le sommeil ! Dormir, en fait, c’est comme si quelqu’un te tapait dessus.
Malcolm : Il faut garder ce matelas !
Le matelas tombé du ciel
Dewey : Depuis dix ans, j’attends de voir Conrad Hurner en concert, et j’ai fait la grasse mat’ ! Résultat, j’ai loupé le concert !
Malcolm : C’est pas grave ! Il repassera dans quelques années.
Dewey : Il a quatre-vingt-dix-huit ans. J’ai eu le temps de prendre le programme du concert, et j’ai vu l’ambulance qui s’en allait !
Malcolm : Dommage. Tu sais ce qui te ferait du bien ? C’est de dormir ! D’ailleurs, je rêvais que je dormais dans ce lit-là, justement !
Dewey : On passe tout notre temps à dormir ! Tu sais quel jour on est ?
Malcolm : Si encore je savais en quelle année on était !
Dewey : Allez, hop, lève-toi, t’as une interro demain ! Il faut continuer tes études ! Il faut te lever !
Malcolm : Je continue mon rêve, pour l’instant, d’accord ? C’est beaucoup plus intéressant !
Dewey : J’en ai marre, j’arrête.
Malcolm : Génial. Ça me fait plus de place.
Dewey : C’est ça ton objectif ? C’est de rester dormir pendant toute ta vie ? C’est pas brillant !
Malcolm : Je laisserai ma marque, bien après ma mort. Le moindre ressort qui est sous ce matelas se souviendra très bien des contours de mon petit corps.
Dewey : T’entends ce que tu dis, là ? T’es cinglé ? Ce matelas est satanique ! Il t’enlève toute ton âme ! Malcolm ! Malcolm ?
Dewey effrayé par l’addiction de Malcolm au matelas
Malcolm : On avait un nouveau matelas !
Dewey : T’as p’t-être rêvé !
Malcolm : Ah, non ! Je suis sûr de moi ! Ce matelas était parfait ! Il était blanc. On se croyait sur un nuage. J’étais heureux dessus, tu peux pas t’imaginer !
Dewey : On n’a que ce matelas. Tu as certainement rêvé, je t’assure.
Malcolm : … Ah, ben, faut croire que oui…
Dewey : T’étais heureux, Malcolm. Donc, c’était un rêve, forcément.
Dewey fait croire à Malcolm que le matelas n’était qu’un rêve