Épisode 202

Reese : Il est périmé depuis neuf jours… Bouark ! À toi ! [Malcolm boit le jus d’orange, à son tour] Malcolm : Arh ! On dirait qu’il est plein de bulles ! Date limite de consommation il y a deux mois… Reese : T’auras jamais le courage ! [Malcolm goûte la crème fraiche. Reese l’imite et prend un pack de jus d’orange] […]

Reese : Il est périmé depuis neuf jours… Bouark ! À toi !

[Malcolm boit le jus d’orange, à son tour]

Malcolm : Arh ! On dirait qu’il est plein de bulles ! Date limite de consommation il y a deux mois…

Reese : T’auras jamais le courage !

[Malcolm goûte la crème fraiche. Reese l’imite et prend un pack de jus d’orange]

Malcolm : Ce truc-là date au moins de Noël dernier !

Reese : Celui d’avant la naissance de Dewey, tu veux dire ?

Malcolm : C’est ton tour, mon vieux ! [À la caméra] C’est un jeu stupide où personne ne gagne !

Le jeu des produits périmés ou personne ne gagne

Dabney : Stevie aura son nouveau télescope, et on se disait que, quand la pluie d’étoiles sera finie, on pourrait regarder Mme Fredman prendre une douche !

Lloyd : Et tu prétends être un scientifique ?

Dabney le pervers

Lois : Ton père est en guerre contre l’ennemi…

Francis : Quoi, il est revenu, l’écureuil ?

Lois : Non. Cette fois-ci, son ennemi, c’est un être humain.

Hal en guerre contre l’ennemi ou le retour de l’écureuil

Francis : Alors, vous vous êtes bien éclatés pour Halloween ?

Reese : Oh, ça ouais ! On était complètement déchainés ! Les gens hurlaient, les petits enfants s’enfuyaient, les bébés pleuraient !… On a fait la chasse aux sucreries.

Malcolm : Sans toi, c’était pas pareil, Halloween !

Dewey : Moi, j’ai aimé.

Malcolm : La ferme, Dewey !

Reese : Tu pouvais pas être puni après Halloween ?

[…]

Malcolm : Ça fait rien, on attendra l’année prochaine.

Francis : Pourquoi attendre aussi longtemps ? Vous savez, les gars, Halloween ce n’est pas une date du calendrier !

Reese : Bien sûr que si, c’est le 31 octobre !

Francis : Non, Halloween est au fond de nos cœurs. Chaque fois qu’un petit enfant terrorisé hurle et pleure, c’est ça Halloween ! Chaque fois qu’une boîte aux lettres se retrouve remplie de mélasse, c’est ça, Halloween ! Aussi longtemps qu’un esprit de destruction et de vandalisme soufflera en nous, Halloween, ce sera tous les jours !

Reese : Non, regarde ! C’est bien le 31 !

L’esprit d’Halloween

Francis : Les mecs, ça y est ! Le grand moment est arrivé ! Ce que vous allez découvrir changera à tout jamais notre bonne vieille fête d’Halloween ! Ouvrez grand vos yeux !

Dewey : C’est pas une machine qui distribue des chocolats !

Reese : C’est juste un paquet de tuyaux !

Francis : Fais-moi confiance !

Reese : J’ai toute confiance en toi, mais, là, je m’attendais à quelque chose de plus…

Malcolm : Non, ça marche ton truc, t’en es sûr ?

Francis : Absolument.

Reese : Quoi ? Quoi ? Quel truc ?

Malcolm : Il s’agit d’une sorte de catapulte, une fronde géante !

Francis : Une fronde géante, capable d’envoyer tous ses projectiles à une distance de plus de deux rues d’ici en plein chez les voisins ! Imaginez la scène, les gars ! Vous marchez dans la rue, peinard, tout va pour le mieux, quand d’un seul coup, bam ! Vous recevez un gros ballon plein de mousse à raser, de crème, de peinture ou de n’importe quelle substance répugnante ! Et vous n’avez… aucune idée… d’où ça vient…

Malcolm : C’est l’arme parfaite et absolue ! Dis-moi, Reese, mais tu pleures… 

Reese : Non…

La fronde géante de Francis et les larmes de Reese

Francis : Bon, alors, on a des œufs, de la mousse à raser, des bombes à eau… Pff, je sais pas, c’est pas suffisant ! 

Reese : Les œufs sont pourris, tu sais !

Francis : Ouais, je sais, mais tout ça est si… conventionnel. Nous avons à notre disposition une arme révolutionnaire. À nous de nous adapter et de trouver autre chose ! Il faut élargir notre conception immense !

Des munitions révolutionnaires pour une arme révolutionnaire

Malcolm : T’imagine le pouvoir de cette fronde, si elle tombait entre de mauvaises mains ?

Dewey : Je vois une vieille dame !

Malcolm : Rechargez ! Rechargez ! Rechargez !

Une fronde entre de bonnes (mauvaises) mains

Lois : Je suis très sérieuse, Hal. Dis-moi ce que tu comptes faire ! On aurait dû déposer cette voiture depuis au moins trente kilomètres !

Hal : Pourquoi ne pas continuer ?

Lois : Qu’est-ce que tu entends par continuer ?

Hal : Je veux dire par-là, toi et moi, sur les routes ! On passerait le reste de notre vie sur… quelque part, sur une plage, à Mexico… On n’aurait plus de travail, plus d’enfants !

Lois : Ben voyons ! Comme si c’était aussi facile que ça !

Hal : Mais oui, ça l’est ! Il suffirait qu’on change simplement de noms ! Je m’appellerais Raoul, et toi, tu tu serais Consuelo ! 

Lois : Consuelo ?

Hal : Si… 

Lois : Et ils enverraient les fédéraux à nos trousses ?

Hal : Oui, bien sûr ! Mais en pure perte !

Lois : On deviendrait des hors-la-loi !

Hal : On deviendrait une légende ! On incarnerait le rêve de tous les parents ! On serait les héros du peuple !

Lois : Comme Bonnie and Clyde !

Hal : Oh, oui, Raoul et Consuelo ! On pêcherait au harpon… on grimperait aux cocotiers décrocher les noix, on vivrait tout nus comme des singes…

Lois : Han ! Oh, mon Raoul !

Raoul et Consuelo

Lois : Bon, alors, qu’est-ce qu’on fait ?

Hal : Bah, à l’heure qu’il est, je suppose que le vol de la voiture a déjà été déclaré… et on a probablement… laissé des traces de notre ADN sur les sièges et un peu partout ailleurs…

Que faire de la voiture volée ?