Francis : Eric, tu vas jamais me croire. Je te jure que je viens de voir le commandant Spangler debout derrière la fenêtre, dehors ! Eric : Y a vraiment pas de quoi rire, Francis ! Y a des choses sur lesquelles on ne plaisante pas et ce tordu avec sa main de fer est le sujet tabou par […]
Francis : Eric, tu vas jamais me croire. Je te jure que je viens de voir le commandant Spangler debout derrière la fenêtre, dehors !
Eric : Y a vraiment pas de quoi rire, Francis ! Y a des choses sur lesquelles on ne plaisante pas et ce tordu avec sa main de fer est le sujet tabou par excellence !
Francis : Il avait l’air trop vrai ! Exactement comme au bon vieux temps de l’école militaire !
Eric : Ouais, moi aussi je le voyais à chaque fois que je fermais les yeux avant ! Alors je te crois ! Faut juste que tu te souviennes qu’on s’est barré de ce trou à rat et on a réussi à se construire ailleurs une vie meilleure ! Allez, secoue-toi ! Après la vaisselle, il faut qu’on débouche les toilettes, tu te souviens, non ?
Le fantôme de Spangler
Dewey : Salut, toi ! Moi, c’est Dewey ! Tu sens vachement mauvais, mais j’t’aime bien ! Tu peux peut-être venir t’installer chez moi ?
Lois imaginaire : Tu n’as pas le droit d’avoir un chien, tu te souviens ? On veut que tu sois vraiment très malheureux !
Hal imaginaire : C’est exact, fiston ! C’est notre travail de tout faire pour te rendre la vie impossible !
Chien imaginaire : Non, ne les écoute pas, Dewey ! J’ai étudié le sujet à fond et je suis convaincu que tu t’en sortiras très bien ! Tout ce que tu as à faire, c’est me cacher !
Dewey rencontre un chien et interroge ses consciences
Malcolm : Je savais même pas qu’on avait de l’argenterie ! Depuis quand tu t’en es pas servi ?
Lois : Depuis la nuit où tu as été conçu ! Tu veux plus de détails ?
Malcolm : Non !
Lois : Parfait !
Une argenterie oubliée depuis la conception de Malcolm
Dewey : C’est pas un chien ! Ça y ressemble, c’est tout ! Qu’est-ce qu’on mange ce soir ?
Reese : Un chien ? T’es mort, Dewey !
Dewey : Non, pitié ! Ne le dites pas à maman, ne dites rien !
Reese : C’est quoi ta dernière volonté ?
Dewey : Je veux le garder encore une nuit ! Je l’aime et il m’aime aussi ! Pitié, pitié !
Reese : Bon, d’accord !
Malcolm : Dewey, c’est bon, relaxe, détends-toi, on lui dira rien !
Dewey : Merci beaucoup !
[Malcolm et Reese en aparté]
Reese : On prévoit ça pour quand ?
Malcolm : Dès que papa rentre du boulot, ce sera plus drôle !
Malcolm et Reese découvrent le chien secret de Dewey
Spangler : Francis !
Francis : Commandant Spangler ! Qu’est-ce que vous faites en Alaska ?
Spangler : Je suis venu pour vous, Francis ! Ça fait de longs mois que je suis à votre recherche !
Francis : Moi ? Mais pourquoi ?
Spangler : Pourquoi ? Parce que, jeune scélérat, après trente-deux ans d’une éducation modèle et d’une discipline de fer, votre désertion est à ce jour le seul échec de ma carrière, un échec désastreux qui a hanté toutes mes nuits et pourri tous les moments de ma vie ! Je me suis mis à voir votre visage sur ceux de toutes les jeunes recrues qui, eux, n’avaient rien fait pour mériter l’amertume que je déversais dans leurs âmes innocentes ! Et il y a eu l’enquête ! Et des charges retenues contre moi ! Et ma disgrâce ! Moi, je n’ai pas le moindre souvenir de l’incendie ! Mais par contre, je n’ai pas oublié qui en est la cause, car au fond de ma souffrance, je voyais le sourire stupide, le sourire insolent de la seule personne qui soit responsable de tout, de chacune de mes souffrances !
Eric : Alors qui ?
Spangler : Crèèèèèèèève ! Crève ! Crève ! Crève ! Crève !
Francis : Monsieur, arrêtez, vos crochets sont glacés !
Commandant Edwin Spangler, le retour
Hal : Ça alors, c’est incroyable ! Un rôti entier à toi tout seul ! Et en plus à pleines mains, je rêve ! Et aussi toute la salade et les pommes de terre, et les haricots vers ! Qu’est-ce que tu as à dire pour ta défense ?
Dewey : Je crois que j’avais faim.
Dewey se dénonce à la place de son chien
Docteur : Et voilà, jeune homme ! Ça y est, ton estomac est vide !
Hal : Alors ?
Docteur : Tout va bien ! Pas de trace de bougies ! Mais on a trouvé des billes et ce qui ressemblait à un élastique de bas de pyjama.
Dewey : Ne pose pas de questions.
Le lavage d’estomac de Dewey
Malcolm : Qu’est-ce qui se passe ? Il a un problème, ton chien ?
Dewey : Non, au contraire, il va très bien. Il est en train de bouffer toutes vos BD.
Reese : Quoi ?
Malcolm : Ça suffit ! Maintenant tu vires ce chien, et tout de suite !
Dewey : Et ça tu vas nous le payer !
Dewey : Oh, non, je crois pas !
Reese : Moi, j’en suis sûr.
[Aboiement du chien]
Dewey : Assis ! C’est pas à lui que je l’ai dit… Depuis le jour de ma naissance, vous n’avez pas arrêté de me torturer ! Je me souviens quand vous avez essayé de m’échanger contre un autre enfant ! Je me souviens du jour où vous m’avez dit que mes dents ne repousseraient jamais ! Je me souviens de tous les sandwiches aux crottes de nez préparés par vos soins et tous les traquenards !
Reese : Dewey, on est désolés !
Dewey : … De tous les gnons, les baffes et autres gentillesses fraternelles dont vous m’avez copieusement gratifié ! Et aujourd’hui, vous allez me le payer !
Dewey prend sa revanche sur ses frères grâce à son chien