Hal : Les cinq prochains jours, vous allez devoir m’obéir au doigt et à l’œil. Et je vous préviens, vous allez en baver ! Ce sera dur, et ce sera épuisant ! Mais… non, c’est tout. Ce sera juste épuisant et dur. Malcolm : Peu importe ce que nous on a prévu, ou si on a des tonnes de boulot ! […]
Hal : Les cinq prochains jours, vous allez devoir m’obéir au doigt et à l’œil. Et je vous préviens, vous allez en baver ! Ce sera dur, et ce sera épuisant ! Mais… non, c’est tout. Ce sera juste épuisant et dur.
Malcolm : Peu importe ce que nous on a prévu, ou si on a des tonnes de boulot ! Tu exploites tes enfants sans aucun scrupule !
Hal : Tu as tout compris ! Allez, au travail !
Hal exploite ses fils
M. Herkabe : Ah ! Malcolm ! L’un des multiples avantages offerts par le si glamour secteur de l’enseignement public, c’est la constante augmentation et extension de votre charge de travail ! C’est un défi continuel ! Comme un caillou qui reviendrait tout le temps dans votre chaussure…
M. Herkabe et le plaisir de donner des devoirs
M. Herkabe : Les champions ne comptent que neuf membres, ce qui n’en fait qu’un groupe. On doit être dix, pour que ce soit un club. Et si ce n’est pas un club, je n’aurai pas droit à la prime de 200 dollars.
Malcolm : Vous voulez que, moi, j’y adhère ?
M. Herkabe : J’adore quand la victime est consciente du supplice qui l’attend ! Vous avez le profil du pigeon idéal !
Malcolm : Mais j’irai pas dans votre club stupide !
M. Herkabe : Ce sera un club que quand vous y serez, vous me suivez ?
Malcolm : Je vois, et qu’est-ce qui m’y oblige ?
M. Herkabe : Pourquoi brûler toutes les étapes ? En tant que proviseur adjoint, je remplis les dossiers pour les facs. J’en ai rempli deux pour vous. L’un contenant tous vos brillants résultats scolaires et l’autre contenant vos brillants résultats scolaires et une petite note sur votre personnalité !
Malcolm : C’est trop injuste !
M. Herkabe : Ils se réunissent demain à 15 h 15. Venez en avance, hein, pour les biscuits !
M. Herkabe fait du chantage à Malcolm
Dewey : C’est vraiment trop injuste…
Reese : Ouais ! Moi, quand je serai grand, je ferai exactement pareil à mes enfants !
Dewey : Ouais, les miens vont souffrir, grave !
Tels parents, tels fils
Reese : [À Jamie] Comme il est bien, ce joli jeu ! Et puis d’abord, j’y joue tout seul ! Oh, oui ! C’est trop marrant ! [À Dewey] Faut pas que je me retourne, je suis sûr qu’il est vexé !
Dewey : Il mange son pied.
Reese : Chouette diversion ! Je commence à l’énerver !
Dewey : T’es en train de te disputer avec un bébé !
Reese VS bébé Jamie
M. Herkabe : Salut, Malky !
Malcolm : Malky ?
M. Herkabe : Veuillez me pardonner ! Je me sens très bizarre ! Comment dit-on, quand on se balade sans être habité d’une rage dévastatrice ?
Malcolm : Bah, peut-être que c’est ça le bonheur !
M. Herkabe : Exactement ! C’est que du bonheur, cette soirée ! J’ai de nouvelles plaquettes de frein, assez d’argent pour m’offrir un rétroviseur, et j’ai découvert qu’ils ont une sorte de buvette où ils ont un incroyable Riesling plus qu’abordable ! 25cts le verre ! Alors, si vous voulez bien m’excuser, j’ai vu Mlle Barnet, passablement ivre, tanguer vers les toilettes…
M. Herkabe heureux
Reese : J’ai hâte de voir la tête de Jamie, demain, quand il verra ce qu’il reste de son ours en peluche ! Il va regretter de m’avoir cherché ! Stupide bébé !
Dewey : Je peux te demander un truc ? Quand tu te retrouves dans une situation comme celle-là, ça t’arrive jamais de t’arrêter pour y réfléchir et voir comment t’en es arrivé là ?
Reese VS bébé Jamie II