Résumé
Hal reçoit la visite d’un ancien ami, Larry, qu’il n’a pas revu depuis de nombreuses années, et pour cause : Lois ne l’apprécie pas, estimant qu’il a une mauvaise influence sur Hal ! Ensemble, ils se remémorent des souvenirs, et l’alcool aidant, ils entament des travaux d’agrandissement de la maison en cassant tout un pan de mur.
Pendant ce temps, Malcolm et Stevie sont invités à l’anniversaire de Dabney. Malcolm est frappé de constater à quel point sa mère le traite comme un enfant, et il décide de prendre les choses en main pour émanciper un peu plus son ami.
De son côté, Dewey a trouvé le moyen de faire de Reese ce qu’il veut, en lui faisant croire qu’il discute avec Lois en téléphone, et qu’elle dicte des prétendus ordres à Reese.
Au ranch, Otto décide de s’installer dans la chambre de Francis pendant que Piama et Gretchen sont absentes. Cela n’enchante guère Francis, surtout quand il découvre avec effroi qu’Otto est en proie à de violentes terreurs nocturnes.
Répliques cultes
Francis : Une seconde ! Pourquoi faire porter toutes vos affaires chez moi ?
Otto : Parce que je vais passer le veek-end afec fous ! Je n’ai pas dormi tout seul depuis bientôt plus de trente-cinq ans, alors…
Francis : Vous avez l’intention de dormir dans mon lit, avec moi ?
Otto : Je ne vais tout de même pas demander à un de nos clients !
Otto va dormir avec Francis
Dewey : Allô ? Tiens, bonsoir, maman.
Francis : Comment ça, maman ? C’est moi, c’est Francis. Tu m’as bipé ?
Dewey : Reese est en face de moi, oui… D’accord, je vais lui dire. Mais t’es vraiment sûr qu’il doit y passer toute la nuit ? Il peut pas réparer mon vélo demain ? Oui, t’as raison. Le samedi matin, c’est idéal pour faire du vélo.
Francis : D’accord, ça y est, je crois que j’ai compris. N’en profite pas trop, t’es plus intelligent que lui. Allez, salut !
Dewey abuse de Reese avec de faux ordres de Lois
Stevie : Waouh ! Le XJ…-7000 ! Génial !
Dabney : Trop cool ! À quoi ça sert ?
Malcolm : C’est un pistolet à peinture ! Et en plus, celui-là, c’est le meilleur !
Mère de Dabney : Je vais le ranger !
Dabney : Maman !
Mère de Dabney : Je vois que ton grand-père n’écoute rien de ce qu’on lui dit ! Ces cadeaux ne sont bons à rien sauf à te stimuler plus que la normale ! Et quand le soi-disant jeu est terminé, tu gigotes, t’es écarlate et à 9 heures, tu ne dors toujours pas. Cette-fois, ça n’arrivera pas ! Donne à maman !
Dabney : Aucune importance… j’aurais pas réussi à peindre avec de toute façon !
Dabney reçoit un pistolet de paintball pour son anniversaire
Reese : Dis, pourquoi maman veut pas que tu le voies, ce Larry ?
Hal : Oh, elle trouve qu’il a une trop mauvaise influence sur moi ! Votre mère a le chic pour exagérer les choses ! Tiens ! Le jour du mariage, bon, il a manqué la cérémonie, mais il est arrivé avec deux filles super top… Bon, c’est un mauvais exemple… Une fois, on était ensemble à la Nouvelle-Orléans et… non, celui-là non plus… Ça y est, j’en ai un ! Nos familles allaient à la même église et… Ah ! Vous connaissez votre mère ! Elle fait des tas d’histoires pour rien !
Larry, un ami peu recommandable
Francis (Off) : [Couché à côté d’Otto] Cette nuit sera à marquer d’une pierre blanche ! Le premier de mes traumatismes psychologiques que je ne devrai pas à ma mère !
Une nuit avec Otto, le premier traumatisme de Francis pas dû à Lois
Hal : Qu’est-ce qui s’est passé, Larry ? C’est vrai ! Regarde-moi ! J’ai passé la quarantaine ! J’ai un boulot minable ! Une baraque hideuse dans laquelle on est déjà à l’étroit et on va avoir un autre enfant !
Larry : T’as rien à te reprocher, mec ! Dis-toi bien que si t’as pas réussi, c’est parce que la société hait les esprits libres comme toi et moi ! C’est le prix à payer pour faire partie de l’avant-garde !
Larry et la vie minable de Hal
Hal : T’es malade ! Arrête !
Larry : Là, tu peux plus reculer ! Allez, au boulot !
Hal : Ça va pas, non ? Mais t’es complètement fou ou quoi ? Je t’invite à boire quelques bières et t’en profite pour défoncer le mur de ma maison ? C’est pour ça que j’ai renoncé à te revoir durant toutes ces a… C’est avec cette petite batte que t’as fait ce gros trou ?
[…]
Malcolm : Papa ? [À la caméra] Je sais pas ce qu’il a fait hier soir, mais y a plus d’eau chaude et y a de la sue plein les toilettes !
Hal et Larry détruisent le mur de la chambre
Francis (Lit la lettre de Gretchen) : « Cher Francis, pour stopper les terreurs nocturnes d’Otto, caressez-lui le orlapchen. Gretchen. »
La lettre de Gretchen et le « orlapchen »