Épisode 401

Lois (Off) : Malcolm ! Reese ! On ne joue pas au ballon dans la maison ! [Ellipse] Lois (Off) : On ne joue pas au ballon sur la maison ! [Ellipse] Lois (Off) : On ne joue pas au ballon à travers la maison ! [Ellipse] Reese : C’est même pas drôle ! Malcolm : Et c’est seulement maintenant que tu t’en aperçois ! Le ballon […]

Lois (Off) : Malcolm ! Reese ! On ne joue pas au ballon dans la maison !

[Ellipse]

Lois (Off) : On ne joue pas au ballon sur la maison !

[Ellipse]

Lois (Off) : On ne joue pas au ballon à travers la maison !

[Ellipse]

Reese : C’est même pas drôle !

Malcolm : Et c’est seulement maintenant que tu t’en aperçois !

Le ballon dans, sur et à travers la maison

Lois : Oh, non ! Je rêve ! Malcolm ! C’est la dernière fois que je te le dis ! Allez, debout ! Lève-toi, et tout de suite !

Malcolm : Je me lèverai quand ce monde ne sera plus une vaste et cruelle plaisanterie, c’est-à-dire jamais !

Lois : Malcolm, c’est une infection ! Tu sens le vieux fromage ! Faut que ça cesse ! Tu as perdu tout ton été à ta lamenter, enseveli sous tes couvertures ! Ton père voulait qu’on t’envoie dans un camp de vacances ! 

Malcolm : T’as raison ! Un pauvre nul, voilà c’que j’suis !

Lois : Mon chéri, Malcolm, écoute-moi, c’est qu’une phase, ça passera ! Tous les adolescents y ont droit ! J’y ai eu droit, ton père y a eu droit, Francis a pleuré tous les jours sous la douche pendant six mois, quant à Reese, il se cachait dans le sèche-linge ! C’est douloureux, c’est difficile, on croit que ça finira jamais ! Allez, sors de ce lit, et vite ! On va au zoo !

Malcolm : Pourquoi on irait voir des pauvres animaux en cage entourés d’êtres humains ridicules et gras qui se moquent d’eux ?

Lois : Parce que j’ai une réduction ! 

La crise d’adolescence de Malcolm

Dewey : Super ! On va voir les animaux et ensuite, on retournera voir ceux qu’on a préférés !

Malcolm : C’est bon, lâche-moi ! Je suis pas ta baby-sitter ! Laisse-moi tranquille !

Dewey : T’es fâché ?

Malcolm : J’suis pas fâché !

Dewey : T’as l’air fâché !

Malcolm : D’accord, je suis fâché !

Dewey : Pourquoi t’es fâché ?

Malcolm : J’suis pas fâché ! Écoute, tu peux pas comprendre !

Dewey : Si, je peux !

Malcolm : Non, tu peux pas ! Tu vis dans un monde enchanté ! Une jolie bulle de rêves ! Tu sais même pas que t’es qu’une infime poussière dérisoire flottant dans un univers glacé régi par le hasard ! 

Dewey : C’est quoi un lémurien ?

La crise d’adolescence et l’insouciance de l’enfance

Reese : Hé ! Tu peux pas regarder où tu vas, toi ? Tiens ! Arrête ! Fiche-le camp ! Jamais t’aurais dû faire ça ! Si tu me cherches, tu vas me trouver !

Gardien : Oh là, oh là, jeune homme ! Qu’est-ce que vous faites ?

Reese : C’est lui qui a commencé !

Gardien : Commencé quoi ? C’est une chèvre ! Dégage !

Reese : [À la chèvre] Eh ouais ! J’suis pas comme toi, moi ! Je sors quand je veux !

Reese VS une chèvre

Otto : Une américaine ? Oh ! Modèle 74 ! 

Francis : Bah, si vous le dites !

Otto : Elle est splentide ! J’atore les voitures américaines ! Les constructeurs allemands devraient en prendre de la graine ! Meuh nooon, ils se contentent de mettre au point le moteur parfait ! 

Francis rencontre Otto

Gretchen : Nous possédons un ranch auberge tout près d’ici, avec des vaches, des chevaux aussi, et puis du personnel. On a acheté que les animaux ! 

Otto : Oui, on l’a appelé le « Grotto » ; elle, c’est Gretchen, et moi Otto, « Grotto » !

Otto embauche Francis au ranch Grotto

Malcolm : Comme je sais que tout ce que je fais n’a aucun sens, y a rien qui m’intéresse ! Ce qui fait que c’est encore pire ! Comment voulez-vous que je sois heureux ?

Clown : Petit, je suis clown de zoo, moi ! Tu m’achètes une girafe ou tu dégages !

Malcolm : Tu vois, Dewey ! Lui, au moins, il me comprend !

Dewey : Malcolm, on est au zoo ! Tu manges un sorbet ! Pourquoi t’es jamais content ?

Malcolm : J’en voulais un à la fraise ! 

Malcolm en crise d’adolescence et le clown du zoo

Gretchen : Voilà ! Voici l’endroit où vous allez vivre ! Dans ce bungalow ! Mais vous pouvez changer tout ce que vous voudrez pour vous sentir chez vous ! 

Otto : Oui, oui ! Pousser des meubles, accrocher des tableaux au mur, et si le cœur vous en dit, vous pouvez même y accrocher un sandwich, ah, ah ! Alors, Francis, dites-moi : les chevaux, vous aimez ?

Francis : Euh… honnêtement, j’en sais rien !

Otto : Ch’atore les chevaux ! Leur croupe est si énorme et leurs pieds sont si petits ! Ils me font mourir de rire ! Ah, ah !

Francis et Piama arrivent au ranch Grotto

Passante : Hé ! Je ne crois pas, les enfants, que vous ayez le droit de jouer là-dedans !

Malcolm : Oui, merci du conseil ! Est-ce que vous pourriez avertir quelqu’un qu’on est tombé chez les tigres ?

Gardien : Oh, bon sang de bonsoir !

Passante : Oh, je ne crois pas qu’ils aient le droit d’être là !

Malcolm : Sortez-nous de là !

Gardien : D’accord, tout de suite ! Calmez-vous ! Nous sommes entrainés pour ce genre de choses ! Et nous allons suivre la procédure standard !

[Ellipse]

Directeur (Au téléphone) : L’assurance nous couvre jusqu’à combien ?

Représentant (Au téléphone) : Non, la presse a fait un compte-rendu favorable aux enfants ! Mais précisez que c’est leur faute !

Gardien (Au téléphone) : Je me rappelle très bien t’avoir rendu les clés de l’armurerie ! Oh que si, c’est toi qui les as !

Malcolm et Dewey dans l’enclos des tigres

Malcolm (À la caméra) : Depuis le zoo, j’ai une nouvelle conception de la vie ! C’est marrant comme le fait d’avoir failli être bouffé par un tigre remet les choses en perspective ! Ça fait un bien fou de pouvoir être heureux ! D’un autre côté, pourquoi je dois toujours souffrir pour le comprendre ? Y a que moi qui souffre ! C’est vrai ! Pourquoi l’univers croit qu’il faut presque me tuer pour que je change ? Ma vie est un désastre. Je vais me coucher.

Malcolm guéri de sa crise d’adolescence… ou pas