Lois (Off) : Malcolm ! Reese ! On ne joue pas au ballon dans la maison ! [Ellipse] Lois (Off) : On ne joue pas au ballon sur la maison ! [Ellipse] Lois (Off) : On ne joue pas au ballon à travers la maison ! [Ellipse] Reese : C’est même pas drôle ! Malcolm : Et c’est seulement maintenant que tu t’en aperçois ! Le ballon […]
Lois (Off) : Malcolm ! Reese ! On ne joue pas au ballon dans la maison !
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Lois (Off) : On ne joue pas au ballon sur la maison !
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Lois (Off) : On ne joue pas au ballon à travers la maison !
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Reese : C’est même pas drôle !
Malcolm : Et c’est seulement maintenant que tu t’en aperçois !
Le ballon dans, sur et à travers la maison
Lois : Oh, non ! Je rêve ! Malcolm ! C’est la dernière fois que je te le dis ! Allez, debout ! Lève-toi, et tout de suite !
Malcolm : Je me lèverai quand ce monde ne sera plus une vaste et cruelle plaisanterie, c’est-à-dire jamais !
Lois : Malcolm, c’est une infection ! Tu sens le vieux fromage ! Faut que ça cesse ! Tu as perdu tout ton été à ta lamenter, enseveli sous tes couvertures ! Ton père voulait qu’on t’envoie dans un camp de vacances !
Malcolm : T’as raison ! Un pauvre nul, voilà c’que j’suis !
Lois : Mon chéri, Malcolm, écoute-moi, c’est qu’une phase, ça passera ! Tous les adolescents y ont droit ! J’y ai eu droit, ton père y a eu droit, Francis a pleuré tous les jours sous la douche pendant six mois, quant à Reese, il se cachait dans le sèche-linge ! C’est douloureux, c’est difficile, on croit que ça finira jamais ! Allez, sors de ce lit, et vite ! On va au zoo !
Malcolm : Pourquoi on irait voir des pauvres animaux en cage entourés d’êtres humains ridicules et gras qui se moquent d’eux ?
Lois : Parce que j’ai une réduction !
La crise d’adolescence de Malcolm
Dewey : Super ! On va voir les animaux et ensuite, on retournera voir ceux qu’on a préférés !
Malcolm : C’est bon, lâche-moi ! Je suis pas ta baby-sitter ! Laisse-moi tranquille !
Dewey : T’es fâché ?
Malcolm : J’suis pas fâché !
Dewey : T’as l’air fâché !
Malcolm : D’accord, je suis fâché !
Dewey : Pourquoi t’es fâché ?
Malcolm : J’suis pas fâché ! Écoute, tu peux pas comprendre !
Dewey : Si, je peux !
Malcolm : Non, tu peux pas ! Tu vis dans un monde enchanté ! Une jolie bulle de rêves ! Tu sais même pas que t’es qu’une infime poussière dérisoire flottant dans un univers glacé régi par le hasard !
Dewey : C’est quoi un lémurien ?
La crise d’adolescence et l’insouciance de l’enfance
Reese : Hé ! Tu peux pas regarder où tu vas, toi ? Tiens ! Arrête ! Fiche-le camp ! Jamais t’aurais dû faire ça ! Si tu me cherches, tu vas me trouver !
Gardien : Oh là, oh là, jeune homme ! Qu’est-ce que vous faites ?
Reese : C’est lui qui a commencé !
Gardien : Commencé quoi ? C’est une chèvre ! Dégage !
Reese : [À la chèvre] Eh ouais ! J’suis pas comme toi, moi ! Je sors quand je veux !
Reese VS une chèvre
Otto : Une américaine ? Oh ! Modèle 74 !
Francis : Bah, si vous le dites !
Otto : Elle est splentide ! J’atore les voitures américaines ! Les constructeurs allemands devraient en prendre de la graine ! Meuh nooon, ils se contentent de mettre au point le moteur parfait !
Francis rencontre Otto
Gretchen : Nous possédons un ranch auberge tout près d’ici, avec des vaches, des chevaux aussi, et puis du personnel. On a acheté que les animaux !
Otto : Oui, on l’a appelé le « Grotto » ; elle, c’est Gretchen, et moi Otto, « Grotto » !
Otto embauche Francis au ranch Grotto
Malcolm : Comme je sais que tout ce que je fais n’a aucun sens, y a rien qui m’intéresse ! Ce qui fait que c’est encore pire ! Comment voulez-vous que je sois heureux ?
Clown : Petit, je suis clown de zoo, moi ! Tu m’achètes une girafe ou tu dégages !
Malcolm : Tu vois, Dewey ! Lui, au moins, il me comprend !
Dewey : Malcolm, on est au zoo ! Tu manges un sorbet ! Pourquoi t’es jamais content ?
Malcolm : J’en voulais un à la fraise !
Malcolm en crise d’adolescence et le clown du zoo
Gretchen : Voilà ! Voici l’endroit où vous allez vivre ! Dans ce bungalow ! Mais vous pouvez changer tout ce que vous voudrez pour vous sentir chez vous !
Otto : Oui, oui ! Pousser des meubles, accrocher des tableaux au mur, et si le cœur vous en dit, vous pouvez même y accrocher un sandwich, ah, ah ! Alors, Francis, dites-moi : les chevaux, vous aimez ?
Francis : Euh… honnêtement, j’en sais rien !
Otto : Ch’atore les chevaux ! Leur croupe est si énorme et leurs pieds sont si petits ! Ils me font mourir de rire ! Ah, ah !
Francis et Piama arrivent au ranch Grotto
Passante : Hé ! Je ne crois pas, les enfants, que vous ayez le droit de jouer là-dedans !
Malcolm : Oui, merci du conseil ! Est-ce que vous pourriez avertir quelqu’un qu’on est tombé chez les tigres ?
Gardien : Oh, bon sang de bonsoir !
Passante : Oh, je ne crois pas qu’ils aient le droit d’être là !
Malcolm : Sortez-nous de là !
Gardien : D’accord, tout de suite ! Calmez-vous ! Nous sommes entrainés pour ce genre de choses ! Et nous allons suivre la procédure standard !
[Ellipse]
Directeur (Au téléphone) : L’assurance nous couvre jusqu’à combien ?
Représentant (Au téléphone) : Non, la presse a fait un compte-rendu favorable aux enfants ! Mais précisez que c’est leur faute !
Gardien (Au téléphone) : Je me rappelle très bien t’avoir rendu les clés de l’armurerie ! Oh que si, c’est toi qui les as !
Malcolm et Dewey dans l’enclos des tigres
Malcolm (À la caméra) : Depuis le zoo, j’ai une nouvelle conception de la vie ! C’est marrant comme le fait d’avoir failli être bouffé par un tigre remet les choses en perspective ! Ça fait un bien fou de pouvoir être heureux ! D’un autre côté, pourquoi je dois toujours souffrir pour le comprendre ? Y a que moi qui souffre ! C’est vrai ! Pourquoi l’univers croit qu’il faut presque me tuer pour que je change ? Ma vie est un désastre. Je vais me coucher.
Malcolm guéri de sa crise d’adolescence… ou pas