5.01 – « Las Vegas »

5.02 – « Les baby-sitters »

5.03 – « Le journal intime »

5.04 – « Le grand chef »

5.05 – « Caméra cachée »

5.06 – « Cachotteries »

5.07 – « Mes beaux sapins »

5.08 – « C’est la fête ! »

5.09 – « Rubrique lubrique »

5.10 – « Le jacuzzi de la discorde »

5.11 – « Le fiancé de grand-mère »

5.12 – « Frapper et recevoir »

5.13 – « La sœur de Lois »

5.14 – « Belle-famille, je vous aime »

5.15 – « Enfin seul ! »

5.16 – « Portes ouvertes »

5.17 – « Chance et malchance »

5.18 – « Q.I. K-O »

5.19 – « Formules magiques »

5.20 – « Patrimoine (et) génétique »

5.21 – « La grande pagaille – 1re partie »

5.22 – « La grande pagaille – 2e partie »

Épisode 522

Gordon Walker/L’homme mystère (À propos d’Hal) : […] Il est évident qu’il y a eu conspiration, et que l’homme qui l’a orchestré… vous l’avez devant vous ! […] [Ellipse] Et après avoir détruit les derniers documents, il a conclu en racontant une de ces blagues racistes qu’il aime tant !

L’homme mystère témoigne contre Hal au procès

Hal : Je vais aller faire l’amour avec ta mère une dernière fois.

Malcolm (À la caméra) : De toute façon, j’pense que j’aurai pas dormi de la nuit !

« Je vais faire l’amour à ta mère une dernière fois »

Francis : Malcolm, il faut qu’on parle ! On aurait aimé l’éviter, mais il faut voir les choses en face. Il faut que tu imites la signature de papa sur ce document qui dit que maman est devenue folle. Comme ça, quand papa ira en prison, tu seras émancipé, et j’obtiendrai la garde de Dewey et de Jamie.

Dewey : Ça, c’est marrant ! J’ai toujours cru que maman finirait en taule et papa chez les fous. C’est la vie !

Malcolm : Je ne sais pas imiter sa signature ! J’fais celle de maman. C’est Reese qui fait la sienne !

Francis : Quoi ? Mais enfin, vous devriez savoir faire les deux ! Qu’est-ce que j’ai dit à propos de l’intérêt de la redondance dans un système ?

Hal en prison, Lois chez les fous

Reese : […] Moi, je suis un bon soldat ! J’ai débranché mon cerveau pour le devenir. Tout le monde a dit que je m’en sortais bien, mais c’est faux ! Je dois sauver ma compagnie, les hommes comptent sur moi, mais j’y arrive pas. Vous savez quoi ? Je me fiche de ce que veut l’armée, j’en ai marre ! J’vais rebrancher mon cerveau !… Alors, ça marche ?

Soldat : Quoi, qu’est-ce qui marche ?

Reese : Attendez… Je crois que ça y est ! Ah, non. Ça y est pas… Si ! Ça y est !… Ça y est ? Rho, la différence est pas assez grande !

Reese rebranche son cerveau…

Épisode 521

Lois : Tu es encore plongé dans les factures ?

Hal : Comment je fais pour reconnaître les plus urgentes ? « Dernier avertissement avant poursuites » a l’air plus sérieux que « Avertissement avant saisie », mais le rose est plus inquiétant que le jaune ! Et sur celui-là, il y a une formule de politesse !

Évaluation de priorité des factures

Malcolm (À la caméra) : Elle, c’est Beth, elle sort avec Reese depuis un mois, et elle commence vraiment à m’énerver ! D’abord il a fallu se taper leur phase « Petite section maternelle », ensuite il y a eu la phase « On glousse au téléphone », et là on est en plein dans la phase « Roule-moi des pelles toute la journée » ! On est à un point où on sait plus s’ils s’embrassent ou s’ils se nettoient !

Malcolm exaspéré par Reese et sa nouvelle petite-amie

Reese : T’as pris mes jambes et mes bras, qu’est-ce que tu veux de plus ?

Malcolm : Je veux tes yeux pour mon chocolat liégeois !

Reese : Mais j’pourrai plus rien voir ! Et ton chocolat liégeois, il s’ra à peine meilleur !

Cauchemar de culpabilité

Policier : Très bien, cet anneau envoie un signal au récepteur sécurisé, selon un arrêté du tribunal, vous n’avez pas le droit de vous en éloigner de plus de quinze mètres.

Hal : Est-ce que je peux me doucher avec…

Policier : Oh, oh ! On est agressif avec moi ? Très bien. Vous venez de perdre trois mètres.

Hal : Qu’est-ce que vous faites ?

Policier : Je vous explique comment ça fonctionne. Quelle que soit la décision du juge, pour être franc avec vous, je règle la distance comme je veux. De trois cents kilomètres à seulement dix centimètres. Oh, regardez, un week-end à Las Vegas ! Hop, là ! Vous êtes coincé dans vos toilettes !

[…]

Hal : J’ai une femme absolument formidable !

Policier : Et vous avez le culot de me le dire ? Ça va vous coûter 1 mètre 50.

Hal et l’anneau de détention en liberté conditionnelle

Francis : Oh ! Je me serais jamais occupé de la lessive si j’avais su qu’il y avait ça dedans !

Piama : Tu as peur des culottes de ta mère ? Pourquoi ? Où est le problème avec les culottes de ta mère ?

Francis : Arrête de répéter « les culottes de ta mère » !

Francis et les culottes de sa mère

Épisode 520

Hal : Dewey, je viens de trouver cette lettre disant que l’école organise une course à pied père et fils. Elle était dans la poubelle !

Dewey : J’ai voulu t’éviter l’inconvénient d’avoir à dire oui et de devoir inventer de pitoyables excuses pour ne pas courir avec moi. C’est dégradant pour toi, et même si je suis habitué, ça reste assez décevant pour moi.

Hal : Oh, s’il te plait ! Je ne suis pas un si mauvais père !

Dewey : La semaine dernière, ma classe a joué une pièce de théâtre que j’ai écrite, et tu n’es même pas venu !

Hal : Mais, hier, j’étais là quand le maire t’a remis le prix des jeunes auteurs de la ville !

Dewey : C’est même pas vrai !

Hal : Mais j’en ai suivi chaque seconde sur la vidéo ! 

Hal, jamais là pour les grands moments de Dewey

Malcolm (À la caméra) : C’est étrange, les gènes ! Reese est mon frère et on a grandi dans le même environnement ; et avec Jérôme, mon demi-cousin, on se ressemble beaucoup plus ! On a les mêmes goûts et on est déjà super potes tous les deux !

Jérôme : En fait, ta description ontologique de la modalité est tout à fait cohérente, cousin… Cohérente en tant que logicisme !

[Rires]

Malcolm (À la caméra) : Et en plus, il est drôle ! 

[…]

Malcolm : Alors, ça te plait les cours ?

Jérôme : Dans un sens, oui. Ils m’ont mis dans une section intensive.

Malcolm : Oui, moi aussi, et c’est assez craignos.

Jérôme : Ouais, c’est vrai que c’est vachement sympa d’être une vedette au lycée, mais on est invité à toutes les fêtes et on peut pas être partout, c’est physiquement impossible !

Malcolm : Ouais, bien sûr, c’est pas jouable…

Jérôme : Et en plus on doit jongler avec les recherches persos, l’entrainement de hockey, la présidence des élèves et garder du temps pour sa copine. Tiens, d’ailleurs, faut que j’l’appelle !

Malcolm (À la caméra) : J’ai un p’tit espoir que sa copine soit imaginaire !

Copine (Off) : Allo ?

Jérôme : Salut, c’est moi.

Copine (Off) : Saluuuut !

Jérôme : T’as reçu les fleurs ?

Copine (Off) : Elles sont sublimes !

Jérôme : Elles te plaisent ? Alors, c’est cool.

Copine (Off) : Tu plaisantes ? Je les adore !

Malcolm (À la caméra) : Si on se ressemble tellement tous les deux, alors pourquoi il est plus épanoui que moi ?

Roberta (À son fils) : Est-ce que tu téléphones à ta délicieuse petite copine ? Oh, oui, j’oubliais ! Ce ne sont pas mes oignons !

Malcolm (À la caméra) : OK. J’ai compris !

Malcolm et son cousin, lui-même mais en parfait

Épisode 519

Stevie : Lui ne… travaillait pas… avec un crétin !

Malcolm : Attends, tu me traites de crétin ? Tu veux obtenir une enzyme de restriction de type 2 dans une solution de levure sans bactéries, et c’est moi le crétin ? 

Querelle de scientifiques

Reese : Hé, les gars ! J’ai fait une supère découverte ! Quand on mélange du bleu et du jaune, on obtient une nouvelle couleur ! Et je vais l’appeler « bleulaune » !

Reese découvre une nouvelle couleur, le « bleulaune »

Reese : Hmm, c’est quoi, cette odeur ? Ah, oui, je sais ! C’est le doux parfum de l’échec !

Le doux parfum de l’échec reniflé par Reese

Malcolm : […] Tu refais tout ce que tu as fait pendant que t’étais tout seul ! Tu fermes les yeux et tu fais semblant ! Tu visualises tout ce que t’as fait dans ta tête et tu fais tout ce que tu vois ! Stevie et moi, on vient de sortir. Tu es tout seul dans la chambre, exactement comme tout à l’heure…

Reese : D’accord, allons-y… Pour commencer… vous êtes sortis. Ensuite, je suis allé voir les éprouvettes. Je voulais savoir quel goût ça avait. Mais, tout de suite, ça m’a gonflé. Ensuite… j’ai vu un truc brillant. Alors je l’ai mis dans ma boite brillante. Et ensuite… Oui, c’est ça ! Ensuite, j’ai pris une chemise de Malcolm et je l’ai… [Reese frotte une chemise de Malcolm contre son entrejambe]. […] J’ai piqué un des jeux-vidéo de Dewey. […] Et quand j’ai eu fini de me nettoyer les oreilles, j’ai voulu mettre à jour la liste de mes ennemis… mais je me suis souvenu que j’avais des maths à faire. « J’y comprends rien ! J’y comprends rien ! J’y comprends rien ! J’y comprends rien ! Je suis débile ! Je suis débile ! Je suis débile ! Abruti ! Abruti ! T’es trop bête ! J’te déteste, gros nul ! J’te déteste, gros nul ! » Et, ensuite j’ai bossé mes triceps !   

Reese récapitule sa journée

Épisode 518

Lois : Alors, Dewey ? Ça va ? Tu t’amuses bien, j’espère !

Dewey : Ouais, génial ! Mais… au fait… pourquoi cette question ?

Reese : Il va mourir ! Surtout, fais bien gaffe à ta dernière volonté !

Hal : Non, Reese, il va pas mourir ! Tu penses bien que s’il allait mourir, on se serait payés du homard !

Reese s’imagine que Dewey va mourir

Craig (À propos du jeu vidéo de danse) : […] C’est moins cher que la gym et on risque rien en prenant une douche !

Craig et le jeu-vidéo de danse

Lois (À propos d’Hal au jeu vidéo de danse) : Oh, non ! Dire que je viens à peine de le convaincre d’arrêter de sculpter la glace !

Hal, d’une lubie (sculpture sur glace) a une autre (danse)

Reese : Malcolm est un génie et Dewey aussi est un génie ! Donc, d’ici peu de temps, on découvrira que moi aussi j’en suis un ! J’me demande en quoi je suis génial ? 15 que multiplie 32, ça fait 3989 ! 

Malcolm : Ça fait 480.

Reese : Oui, OK ! J’suis pas Rain Man ! Bon, et alors ! Un jour ou l’autre on inventera bien une machine qui saura compter !

Reese à la recherche de son génie

Reese : Hé, les gars ! J’voulais savoir quel genre de génie j’allais devenir, alors j’ai compris qu’il fallait que j’aille à la bibliothèque ! Et devinez quoi ? On a accès aux sites pornos sur les ordinateurs, et personne n’y peut rien ! Oh, non ! Qu’est-ce que j’aime ce pays ! Eh, maman !

Reese et l’accès aux sites pornos à la bibliothèque

Lois : Hal, il est 5 heures du matin. Tu n’as pas fermé l’œil de la nuit !

Hal : Chérie, je sais que tu penses que c’est idiot et qu’une fois de plus je pète complètement les plombs ! Mais ça n’a rien à voir avec les autres fois ! Je sais que j’ai un don, Lois, et je n’ai pas le droit de me tourner le dos à moi-même.

Lois : Je comprends. Je vois que nous sommes entrés dans la phase 2, ce qui est très bien, à condition que tu respectes les règles ! Tu dois continuer à aller au boulot, continuer à manger, et les enfants doivent rester en dehors de ça !

Hal : Et toi, tu bloques notre compte joint !

Lois : J’l’ai fait la semaine dernière. Bonne nuit, Fred ! Ginger !

Craig : C’est pas plutôt Laurel et Hardy ?

Les règles à respecter en période de lubie pour Hal

Dewey : Pourquoi on travaille toujours avec des mouchoirs en art plastique ?

M. Sheridan : Parce qu’ils sont très doux, ainsi que non toxiques ! De cette façon, personne ne se blesse et personne ne poursuit l’école. Ce programme ne survivra pas à un autre procès. Je ne suis déjà rémunéré que quatre jours par semaines…

Dewey : Ça n’a plus aucun sens ! Quand on fait des maths, on n’a même pas de crayon ! Quand on fait de l’histoire, le livre n’a même pas de couverture ! Et on peut même pas faire de travaux manuels !

M. Sheridan : Qui dit travaux manuels dit ciseaux, ainsi que colle ! Ces enfants se poignardent avec les ciseaux et mangent la colle. Certains essaient même de manger les ciseaux. Celui-ci a essayé de me poignarder avec la colle.

Dewey : Mais les profs sont bien censés aider leurs élèves ? Ce serait sûrement plus drôle, même pour vous, si vous faisiez un petit effort.

M. Sheridan : Je vais vous dire, Dewey. Vous n’allez pas tenir toute l’année avec cette attitude ! Vous devez rassembler tous vos rêves et tous vos espoirs, et les laisser mourir. Alors peut-être que vous aurez une chance de ne pas finir insomniaque à vous demander toutes les nuits quelles pompes vous auriez dû cirer en Doctorat.

Hanson : Merci d’avoir essayé.

Chad : En tout cas j’te jure que si tu dégottes de la colle, j’le poignarde pour toi !

Dewey dans la classe spéciale des élèves perturbés

Craig : Oh, j’ai mal ! Oh, j’m’suis foulé la cheville ! Oh, une fois de plus j’ai volé trop près du soleiiiil !

Craig fauché en plein rêve d’Icare

Lois (À propos d’Hal au concours de danse) : Ça, sur n’importe quel autre homme, ce serait grotesque !

Craig : On l’a perdu tous les deux, maintenant, il appartient à son public !

Hal appartient à son public

Épisode 517

Malcolm : Depuis l’abandon de sa mère, Stevie apprend à vivre dangereusement. Hier soir il a bouquiné jusqu’à minuit. Et là, il fait sa première blague au téléphone.

Stevie apprend à vivre dangereusement

Hal : Tu sais, Abe, ça fait un bon bout de temps maintenant. Tu pourrais repenser à faire ta vie. 

Abe : Oh, oui, j’y ai songé ! J’ai décidé de passer le reste de ma vie seul et inconsolable, malheureux et inconsolable !

[…]

Polly : J’emmène Jamie au parc. On fera la chasse aux papillons et on parlera du traumatisme de la naissance.

[…]

Abe : Une splendeur ! Cette femme vient de dégringoler de l’arbre du désir en arrachant toutes les branches sur son passage.

Hal : Abe ! Petit coquin ! Tu n’as qu’à l’inviter à diner !

Abe : Oh, non, non, j’en suis incapable ! […] Mais, peut-être que toi, tu pourrais l’inviter pour moi ?

Hal : Non, c’est quelque chose que je ne fais plus ! Parce que ça ne marchait jamais ! C’était même pire que ça !

Abe : Alors tu me dis que je dois refaire ma vie, et ensuite tu pulvérises tous mes rêves d’amour !

Hal : Tu as entendu parler de ce type qui s’est réveillé à l’hôtel avec un rein en moins ? Un de mes exploits ! Et j’étais sûr qu’il avait toutes ses chances avec elle !

Abe a le coup de foudre pour Polly

Dewey : Des chaussettes propres… Ouais ! Mon sweat fétiche est magique !

Malcolm : Ce sweat n’a rien du tout de magique !

Reese : Pourquoi tu critiques un truc que t’es pas capable de comprendre ?

Malcolm : C’est du tissu ! Ça a été fabriqué ! C’est rien à part des atomes !

Reese : Ouais. Des atomes de chance !

Malcolm : D’où tu sors que ça existe les atomes de chance ?

Reese : Tout le monde a de la chance, Malcolm ! Toi, par exemple, t’as de la chance aux contrôles !

Malcolm : Je bosse comme un dingue ! Qu’est-ce que tu crois ?

Dewey : Pourquoi tu te mets dans un état pareil pour un sweat fétiche ?

Malcolm : Parce que penser ou croire à ces absurdités, c’est complètement débile ! C’est malsain et mauvais pour la société ! Le monde n’est pas régi par la magie ou la superstition ! Le monde est rationnel !

Dewey : Tu penses peut-être ça seulement parce que toi, tu es un intellectuel, et que si le monde n’est pas logique, alors tu es perdu !

Malcolm et le sweat porte-bonheur de Dewey

Épisode 516

Malcolm (À la caméra) : Je dois aller visiter un campus universitaire ! Je reste dormir à la cité U ! Je pourrai aller où je veux et prétendre que j’ai été abandonné à la naissance ! Je sautillais comme un lapin en venant au lycée ! J’aurais mieux fait de m’abstenir devant le terrain de foot, mais au fond je m’en tape ! Même s’ils ont mis mon corps dans une poubelle, mon esprit a pris une douche avec une étudiante !

Malcolm impatient de mener la belle vie en cité U

Reese (À un groupe de filles) : Allez ! Y a des tas de raisons de sortir avec moi ! Vous fâcher avec vos parents ! Rendre jaloux votre petit-copain ! Ou même par curiosité malsaine ! Ou par haine de soi ! J’en sais rien, moi, c’est pas à moi de faire tout le boulot !

Quatre bonnes raisons de sortir avec Reese

Reese : Moi, je vis dans le monde du « on s’en tape » !

Reese dans le monde du « on s’en tape »

Reese : Une seconde… si je comprends bien, Malcolm va aller en fac et pas moi ? Je suis plus vieux que lui, que j’sache ! Alors, c’est moi qui dois aller en fac !

Hal : Eh bien, en fait… 

Reese : Hé, hé ! Ah ! J’plaisante ! On s’détend les gars ! 

Reese jaloux que Malcolm aille en fac… ou pas

Dewey : Papa, tu ne me connais pas très bien. Mais tu ne peux ignorer que ma petite enfance fut un calvaire. Je t’offre une chance de pouvoir adoucir ce calvaire.

Dewey offre une chance à son père de sauver son enfance

Étudiant : Lois, est-ce que ce serait prétentieux d’employer le mot « illusionnisme » dans une conversation avec le doyen ? Je suis en plein délire ! Bien sûr, ce serait prétentieux ! Non, mais quel abruti !

Lois : Relax ! S’il y a un endroit où on peut être prétentieux, c’est bien l’université !

Étudiante : Vous croyez ? Alors, quand je serai en fac, je pourrai dire que je m’appelle Antigone ?

Être prétentieux à la fac

Francis : Pas un seul des parents ne s’est déplacé pour la balade !

Otto : Tous leurs enfants sont ici !

Francis : Et comme personne ne répondait au téléphone, je suis allé jusqu’aux chambres où partout il y a « ne pas déran… » Ooooh ! Je crois que demain matin, il va falloir remonter le moral des femmes de ménage !

Remonter le moral des femmes de ménage au ranch

Leland : Tiens, tiens ! Il est encore un peu tôt pour un chant de Noël !

Lois : Mon cher Leland, je crois que nous sommes partis du mauvais pied ! Il est évident que ce job est très important pour vous ! Qui sait où vous pourriez trouver autant de respect et de pouvoir ? Ce serait dommage d’être renvoyé et de devoir retourner chez vous où vos frères et sœurs volent toute l’attention qu’on devrait vous consacrer ! Vous tenez vraiment à courir ce risque pour un sachet de bonbons ?

Leland : Ciel, je suis démasqué ! Mais vous avez oublié l’essentiel ! Plus l’enjeu est dérisoire, plus le frisson que procure l’exercice du pouvoir est grand ! S’il n’y avait qu’un bonbon, ça me ferait grimper aux rideaux ! Je suis un grand malade de l’autorité. Si je suis renvoyé, je trouverai un autre job où je pourrai tyranniser les gens. On manque de contremaîtres dans les usines ! […]

Leland le RRU et l’ivresse du pouvoir

Enfant ivre (Au docteur) : Hé, monsieur le docteur, ça doit être vachement chouette de sauver la vie de tout plein de gens toute la journée ! Et qu’est-ce que j’fais, moi ? Pfff ! J’joue au foot !

Enfant ivre à la garderie du ranch Grotto

Leland (À Lois) : À votre tour ! N’importe quel psy de bas-étage verrait que votre vie ne se passe pas comme vous l’auriez espéré. Alors, pour compenser, vous contrôlez la vie de vos enfants.

Malcolm (À la caméra) : Je sais plus qui soutenir !

Leland (À Lois) : La vérité, c’est que vous avez bien trop peur de voir s’éloigner de vous votre seul et pitoyable succès : vos enfants. Mais bien sûr, vous n’êtes pas obligée de me croire ! On pourrait demander aux autres mères ce qu’elles en pensent ! Oh, suis-je bête ! Il n’y a aucune mère ici !

Leland met Lois KO

Épisode 515

Malcolm : C’est le meilleur moment de la journée. Le quart d’heure qui sépare la fin de l’horreur des cours du début de l’horreur en famille.

Le meilleur moment de la journée

Coach Oleski : Malcolm, te voilà. Tu connais Igor Jame, je crois ? Meilleur joueur du circuit scolaire, champion des interceptions. Je plaisante ! T’es pas vraiment du même monde.

Igor : Salut !

Coach Oleski : Igor passe son diplôme cette année. Il a déjà six propositions de bourses de grandes universités qui ont de grandes équipes. Le problème, c’est que chacune d’entre elles veut qu’il rédige un essai sur ce qui le motive.

Malcolm : Oui, et alors, je…

Coach Oleski : Alors Igor est un crétin. Il est bête comme une oie. Et encore, là, je te parle d’une oie vraiment très bête.

Igor : Ma mère dit que j’ai plein d’autres qualités !

Coach Oleski : Comme c’est toi le plus intelligent du lycée, je veux que tu l’aides à faire sa dissertation. 

Malcolm : Ce serait pas de refus, mais j’ai tous mes examens blancs la semaine prochaine…

Coach Oleski : Attends, que les choses soient claires ! C’est un grand joueur de football. Ça veut dire que quand il est dans le besoin, c’est à vous les non-footballeurs de vous défoncer pour lui. Les pom-pom girls l’ont très bien compris !

Malcolm & Igor, le sportif complètement stupide

Reese (À Francis) : Cite-moi une chose bien précise qui serait mieux si je retournais à la maison ?

Francis : …

[Ellipse]

Malcolm (À Francis) : J’ai trouvé que ton truc du siège des toilettes toujours chaud, c’était bien vu.

Une bonne raison de vivre en famille à la maison pour Francis

Francis : Ouais, merci, je sais comment ça marche ! Je me suis retrouvé si vite à l’école militaire que j’avais encore du shampooing plein les cheveux ! Dès que l’un de vos enfants vous crée des ennuis, vous le flanquez à la porte !

Lois : Toute cette histoire ne te regarde absolument pas ! Tu ne vis plus dans cette maison !

Francis : Bien sûr ! Puisque tu m’as flanqué dehors ! Et aujourd’hui tu fais la même chose avec Reese ! Aujourd’hui il est chez lui, en train de regarder le câble au milieu de son stock de jeux vidéo et de compiles et… il est malheureux !

Hal : S’il est malheureux, il ne peut s’en prendre qu’à lui-même !

Francis : Ah, oui ! Si je me souviens bien, ça fait au moins dix fois qu’il ne peut s’en prendre qu’à lui ! Quant à Malcolm ça doit bien faire dans les six fois ! Et moi, je bats tous les records avec vingt-huit fois ! Ce qui nous donne quarante exclusions pour trois fils différents ! Et la seule constante là-dedans, c’est vous deux !

Lois : Francis, arrête ! Là, tu es injuste !

Francis : Au fond, vous préférez peut-être ne pas vivre avec vos enfants ! Et Dewey, quand est-ce qu’il va s’en prendre à lui-même ? Et Jamie, hmm ? Et… où est-ce qu’il est, Jamie ?

Lois : Euh… chez la baby-sitter !

Bilan des exclusions d’enfants par Francis

Hal : Allô ?

Francis : Allô ! Je suis bien au domicile des plus odieux et indignes parents de l’univers ?

Hal (À Lois) : C’est pour toi. 

Lois : Allô ?

Francis : Salut ! Je viens de téléphoner à un des fils, Reese. Viré depuis une semaine sans aucune nouvelle de toi. Félicitations, tu as réussi à alléger ta famille de deux garçons sur cinq !

Francis fait du sarcasme sur l’exclusion de Reese

Lois : Reese, je te dois de profonds remerciements pour m’avoir rendu ma confiance en mes instincts ! Dans les jours qui viennent, je ne m’étonnerai pas sur ce que tu as fait. Je choisirai comment te punir. Les idées éclatent déjà comme du pop-corn dans ma tête ! C’est très excitant ! Mais pas de précipitation ! Ce serait vraiment dommage qu’un de nous soit déçu !

Reese : Tu vas m’emmener par une oreille ?

[Ellipse]

Hal : On emmène ton oreille, mais si le reste veut suivre aussi, il est le bienvenu !

[Ellipse]

Malcolm (À la caméra) : Ça fait plus d’un mois, mais maman continue d’inventer des punitions pour Reese. Elle dit qu’elle n’a jamais été aussi créative. En tout cas, elle est efficace ! Reese a son premier cheveu blanc.

Lois très inspirée pour punir Reese

Épisode 514

Malcolm (À la caméra) : Un jeudi sur deux, on va tous Chez Luigi manger une pizza. C’est les deux seuls soirs du mois où, quand je me couche, je suis pas désespéré. […] C’est énorme, non ? Tous les quinze jours, comme par magie, on se transforme en famille à peu près normale !

Jeudi, le jour des pizzas Chez Luigi

Malcolm (À la caméra) : Chez Luigi, les pizzas sont tellement bonnes qu’elles réussissent à faire sortir tout le bien qui est au fond de vous, et que même si ça dure pas, elles mettent du baume où y a pas de cœur !

Les pizzas de Chez Luigi, du baume ou y a pas de cœur

Lois : Vous avez inclus le service dans vos prix, sans prévenir vos clients ? Et nous on paie deux fois le service depuis des années, sans le savoir ?

Alfredo : Nous avons mis une affichette pour la clientèle.

Lois : Cette minuscule étiquette ? Et à vos yeux, c’est suffisant ?

Reese : Oh, non ! Ça dégénère genre boutique de baskets ou genre fête foraine !

Malcolm : Non, moi j’dirais caisse rapide moins de dix articles !

Lois, mère scandale

Malcolm : Ensuite elle est restée sur le parking une demi-heure à empêcher toutes les voitures de se garer ! Ma mère est ignoble !

Stevie : Ma mère à moi… elle m’a téléphoné… complètement saoule pour mon anniversaire… pour m’emprunter de l’argent.

Lois/Kitty, à la mère la plus ignoble

Dewey : J’arrive même plus à me souvenir du goût des pizzas de Chez Luigi.

Reese : Je t’avais dit de pas te laver les dents !

Le goût des pizzas de Chez Luigi s’éloigne

Ivan : Navré de vous faire subir ça, jeune homme. Notre famille est assez super-protectrice en ce qui concerne Angela. Nous avons besoin de savoir quel genre de garçon vous êtes.

Malcolm : Eh bien, je… Je suis comme tout le monde. Je suis dans le même lycée qu’Angela et j’ai de bons résultats. Et je travaille trois jours par semaine dans un supermarché… Je n’ai pas une seule carie… J’ai fait tous mes vaccins… Sur le plan de la religion, je me définis comme un agnostique, mais la vraie question philosophique, c’est…

Angela : Bon, on peut arrêter ? Ce garçon est un surdoué ! C’est le plus intelligent de tout le lycée ! C’est un génie, un vrai !

Ivan : Voyez-vous ça ! Un génie ! Alors, faites preuve d’intelligence !

Malcolm : Euh… bah… là, je travaille sur l’expansion de l’univers. Voilà, c’est une théorie qui explique la relative uniformité de l’univers en disant qu’après le Big Bang, il y a eu une courte période où l’expansion a été beaucoup plus rapide.

Ivan : J’ose espérer que vous soulignez l’importance des chances qu’elle erre au cœur du concept d’éclatement de la symétrie ! Ce n’est pas pour me vanter, jeune homme, mais j’ai planché sur la question.

Maria : Oh, je t’en prie ! Tant qu’on n’aura pas isolé la particule de X, c’est de la spéculation !

Ivan : Oui, tu as raison, chérie ! Ah, les femmes !

Malcolm et la belle-famille idéale

Malcolm : Non, je ne suis pas Copernic !

Maria : Avez-vous réussi à isoler un élément qui a fini par vous tuer ?

Malcolm : Non, je ne suis pas Marie Curie ! [À la caméra] Alors, ça, c’est trop cool ! Chez moi, quand on joue au portrait chinois, on prend des personnages de dessins animés, et encore ! Des dessins animés qu’on a vus le jour-même !

Ivan : Bien… Est-ce que vous croyez qu’il y a une vie après René ?

Malcolm : Non, je ne suis pas Céline Dion !

Portrait chinois érudit entre Malcolm et sa belle-famille

Malcolm : J’avais jamais vu des gens aussi passionnés par l’interprétation de la théorie des quantums ! J’ai cru que mémé allait boxer son fils ! Ouais, c’était super, hier soir !

Stevie : Moi, j’ai regardé… mon père mettre le feu… à ses photos de mariage.

Bilan de soirées pour Malcolm et Stevie

Hal : Bon, les gars. Il est 19 h 35. En vélo, il faut cinq minutes pour aller Chez Luigi. Plus une minute pour commander la pizza. Elle sera prête à 19 h 56. J’emmène votre mère faire les courses à 50 et on détruira les preuves avant qu’elle revienne.

Dewey : Un jour, il faudra qu’on paye pour tout ça, et ça va faire mal.

Reese : Ouais… mais ce jour-là, c’est pas aujourd’hui !

Hal : Quelles qu’en soient les conséquences, cette conspiration m’aura permis de me rapprocher de mes fils. 

Dewey : Sauf de Malcolm et de Jamie.

Hal : Ils ne sont pas comme nous. 

La conspiration des pizzas interdites

Francis : Y a le beurre qui reste là, en tas, au beau milieu de mon toast. Il ne fait pas cette chose comme quand Jordan est là !

Piama : Tu veux dire s’étaler ?

Francis : Oui !

Piama : Francis, il faut arrêter ce cirque immédiatement ! J’ai adoré les fleurs que tu lui as ordonné de m’envoyer et le poème qu’il a écrit était adorable, mais tu deviens aussi inapte qu’un enfant ! Hier, si Jordan ne t’avait pas ouvert la porte des toilettes, si ça se trouve, tu y serais encore !

Francis : J’aurais réussi à trouver une solution ! Non, j’aurais rien trouvé du tout. Tu as raison. Il doit partir.

Piama : C’est pour ton bien. 

Francis : Jordan ! J’ai quelque chose d’important à vous dire ! Il se trouve que…

Jordan : … que je dois partir !

Francis : Eh bien, oui, c’est exact. Et je suis…

Jordan : … terriblement navré de ne pouvoir me garder même si j’ai été irréprochable. 

Francis : Tout à fait… Et je suis…

Jordan : Désolé, je n’en doute pas. Mais les références que vous m’avez faites sont excellentes, et je vous remercie d’avance pour la corbeille de fruits, même si elle est très modeste, je vous en suis très reconnaissant. Au revoir, monsieur.

Francis et Jordan, son incroyable assistant

Hal (À propos de Malcolm) : Quelle infâme trahison ! Comment a-t-il pu trahir la confiance de sa propre famille ? En particulier la tienne !

Dewey : Comme s’il ne savait pas contre quoi tu te bats !

Reese : Sale traitre ! Regarde-le enfourner sa pizza dans sa bouche en plein restaurant alors que nous, on doit se planquer dans le garage !

Lois : Quoi ?

Reese : Bon, écoute. J’ai gardé un truc à négocier en cas d’urgence. Papa nous a fait une imitation de toi quand tu es aux toilettes. C’est moi qui ai la vidéo et je suis prêt à discuter !

La reddition négociée de Reese

Épisode 513

Monitrice des « Boutons d’or » : Je suis navrée, il faut nous ramener. Mon ex-mari veut donner mes ovules congelés à féconder à son petit ami.

La monitrice des « Boutons d’or » doit partir

Meagan : Mais où est-ce qu’on est ?

Francis : Je ne sais pas, mon ange ! Monsieur le couguar m’a pas laissé le temps de prendre ma boussole. 

Brittany : Je meurs de faim.

Francis : Prière de se référer au paragraphe précédent sur le couguar.

Francis et les « Boutons d’or » perdus en plein désert

Susan : […] J’ai apporté des cadeaux pour tous tes fils.

Reese : Ça y est ! Rester assis des heures à faire semblant de s’intéresser, ça paye !

Les cadeaux de tante Susan et le cri du cœur de Reese

Reese : Tu ignores tout de la puissance de mon génie. Il ressemble à un torrent qui coule dans le noir. Mais de temps en temps, pendant un petit moment, un méga éclair tombe directement dans le torrent. Et ce sera à ce moment-là que je concevrai un plan génial grâce auquel on posera nos fesses dans cette bagnole. 

Le génie très ponctuel de Reese

Dewey (En train de se faire une barbe à papa géante) : Chaque instant de ma vie n’a été que la morne attente de ce moment.

Dewey et la machine à barbe à papa

Olivia : Merci pour ton blouson, il est très chaud.

Malcolm : De rien… Euh, j’peux te demander un truc ? Tu te souviens, la semaine dernière, quand je t’ai dit bonjour. Toi, t’as dit : « si tu crois que j’vais t’répondre… ». 

Olivia : J’ai dit ça, moi ?

Malcolm : Alors, ce soir, t’es sympa avec moi parce que tu te rends compte qu’on a vachement de trucs en commun, ou parce que nos différences nous rapprochent, ou parce que… j’ai une voiture ?

Olivia : Euh, pour la voiture !

Malcolm : Cool ! [À la caméra] C’est dingue comme parfois, j’adore être encore au lycée !

Malcolm et une fille plus intéressée par sa voiture que par lui

Malcolm (À Reese) : Il faut que j’te dise ! Tu es un dieu. Le dieu d’un autre monde parallèle où personne ne pense aux conséquences de ses actes et où faire appel à son bon sens ou à son intelligence est formellement interdit et inutile. Ce monde, tu m’y as invité. Et à partir d’aujourd’hui, je t’y suivrai les yeux fermés.

Le dieu d’un monde de stupidité et d’irresponsabilité

Épisode 512

Reese : Devinez quoi ? J’ai encore été augmenté ! Monsieur De Silvio a dit que quand j’ai nettoyé les bacs à graisse, j’ai beaucoup moins vomi que tous les autres employés !

Hal : Chouette ! Ça fait au moins une carrière qui évolue… Dans un mois, ma boîte n’existera peut-être même plus !

Lois : Et ton collègue, Nat, qu’est-ce qu’il en dit ? C’est un homme plutôt sensé pour tout ce qui touche à ça.

Hal : Il a mis en scène sa propre mort et il a disparu. N’est-ce pas, Jamie ? Où il est, Nat ? Envolé !

La compagnie de Hal en crise

Francis : Regarde ! Est-ce que ces mains-là ont l’air d’appartenir à un paresseux ? Réponds ! Est-ce que tu as vu la grosseur des cales ?

Lois : Francis, mais qu’est-ce que tu fais ici ?

Francis : Ce matin, au téléphone, tu as dit que je n’étais qu’un paresseux ! Alors regarde mes mains, et admets que tu avais tort !

Lois : Tu recommences à te ronger les ongles ?

Francis : Tu m’dois des excuses !

Lois : Je ne vais pas te faire des excuses pour avoir dit ce qui n’est que trop vrai !

Francis : Et c’est exactement pour ça que j’ai conduit huit heures d’affilée jusqu’ici ! Pour voir jusqu’ou t’étais prête à aller pour éviter d’avoir à me faire des excuses ! Je ne comprends pas comment tu peux être aussi vicieuse ! [Le téléphone de Francis sonne] Oui, allô ? Bonsoir, mon amour, bon anniversaire, ma chérie. Non, je ne suis pas encore parti, je vais reprendre la route. Je t’aime.

Malcolm (À la caméra) : C’est vraiment triste de le voir se conduire comme ça. Enfin, pour lui. Parce que pour nous, c’est marrant !

Francis vient prouver qu’il n’est pas un paresseux

Reese : Ce pauvre Francis fait pitié quand il est avec maman. C’est presque comme s’il était sa marionnette !

Dewey : Oui, c’est vraiment horrible la façon dont elle le manipule… J’me régale. C’est dingue comme j’aime la glace à la vanille !

Reese : Tiens…

[Reese donne sa grosse coupe de glace à Dewey contre une petite boule à la vanille]

Reese : J’vois pas en quoi ça peut être marrant.

Dewey : Bah, tu vois, on peut éprouver du plaisir à contrôler en secret une personne plus bête que soi !

Le plaisir de la manipulation

Lois : Mais qu’est-ce que tu fais, je t’attends ! On a rendez-vous à 5 heures pour ton acné !

Malcolm : Maman !

Lois : Quoi ? Quoi ? Elle s’en fiche, ton amie ! D’ailleurs, regarde, si ça se trouve, elle voit le même dermato que toi !

Lois humilie Malcolm devant une fille

Francis : Je ne quitterai pas cette maison, tant que tu ne te seras pas excusée !

Lois : Tu veux que je te présente des excuses ? Tu aurais dû le dire plus tôt, il y a une semaine ! Je déclare officiellement que je suis désolée, voilà. T’es content ?

Francis : Non ! Non, c’est trop facile ! Ça, c’est pas des vraies excuses ! C’est seulement une de tes petites formules très habiles qui ressemblent à des excuses, mais qui n’en sont pas. Alors, maintenant, tu vas t’excuser pour tes fausses excuses, et ensuite me faire de vraies excuses !

Lois : Tu as un problème, Francis. Tu sais pourquoi tu n’acceptes pas mes excuses ? Parce que tu refuses d’être heureux, voilà c’que j’pense !

Francis : Quoi ?

Lois : Tu es accro à la mouise ! Tu as besoin que ce soit le chaos dans ta vie, tu as toujours été comme ça !

Francis exige des excuses de Lois

Lois : Hal, tu veux bien parler aux garçons !

Hal : Non, pas maintenant ! J’ai vraiment pas la tête à ça !

Lois : Ah, bon ? Qu’est-ce qu’il y a ?

Hal : Je suis devenu un espion international, et j’ignore pour qui je travaille ! Si ça se trouve, je suis un traître, et je ne le sais même pas !

Lois : Tu pourrais te contenter de dire simplement « j’ai pas envie de t’aider » !

Hal se croit devenu agent secret malgré lui

Stephanie : Hé ! Ton équipe est menée 16 à 1. Alors, si tu veux, on se tire !

Malcolm : Non ! Ça lui ferait trop plaisir que je fasse ça ! Je vais sûrement pas lui offrir cette satisfaction ! Elle doit comprendre qu’elle ne me contrôle pas !

Stephanie : Je ne sors jamais avec des mecs qui ont déjà une histoire avec une autre. A plus forte raison quand c’est leur mère. Salut !

Éviter les garçons qui ont déjà une histoire