Dewey : Espèce de gros naze ! Je te déteste ! Je voudrais que tu sois même pas mon frère ! Je voudrais que t’aies jamais existé ! Wouah ! Comment c’est possible ? Reese : Quoi ? Dewey : Je n’avais jamais vu un truc pareil ! Reese : Quoi ? Dewey : Je l’ai souhaité tellement fort, que Reese a complètement disparu. Reese : Ouais, c’est ça, très […]
Dewey : Espèce de gros naze ! Je te déteste ! Je voudrais que tu sois même pas mon frère ! Je voudrais que t’aies jamais existé ! Wouah ! Comment c’est possible ?
Reese : Quoi ?
Dewey : Je n’avais jamais vu un truc pareil !
Reese : Quoi ?
Dewey : Je l’ai souhaité tellement fort, que Reese a complètement disparu.
Reese : Ouais, c’est ça, très drôle !
Dewey : C’est dingue ! Même l’odeur a disparu. Je me demande si ça marche sur n’importe quoi. Non, pas ça, sinon ça va me manquer.
Dewey a fait disparaître Reese
Lois : Tu déménages à Hong-Kong, en Chine ?
Ida : Oui, je sais ! Les russes servent de basse-cour, les enfants travaillent dans les caves, il y a des fumeurs partout. Comme quoi, les rêves se réalisent !
La vie rêvée d’Ida
Malcolm (À propos d’Ida) : Elle sera presque exactement de l’autre côté du globe !
Hal : Nous serons séparés par le magma de roche en fusion de toute la planète ! C’est comme si c’était Noël avant l’heure !
Ida à l’autre bout du monde, le rêve devient réalité
Lois : Maman, Jamie joue avec tes cigarettes.
Ida : Ah bon ? Et qui est Jamie ?
Lois : C’est ton p’tit fils !
Ida : Oh ! Nous, on leur donnait jamais de nom avant d’être sûr qu’ils survivent !
Ida et le prénom de Jamie
Ida (À propos de Malcolm) : Il faut lui trouver une fille avant qu’il soit trop tard ! Une fille très moche ! Elles se donnent du mal, et elles sont moins chères !
Ida conseille une fille moche pour Malcolm
Malcolm : Tout va bien ! Y avait déjà un truc vert qui coulait avant que j’aie un piercing !
Un liquide vert coule sur la langue de Malcolm
Reese : C’est bizarre. Avant je pensais à rien. Et maintenant je pense à tes pensées. Genre, si je n’existe pas, comment je peux le savoir, que je n’existe pas… Je suis sûr que j’existe ! Parce que… si j’pense… alors ça veut dire… Ah, mince ! Où est-ce que j’en étais ?
Le Cogito ergo sum version Reese
Épisode 510
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Par La Rédaction
Lois : Dewey ! Non, mais je rêve ! C’est pas vrai ! Est-ce que je vois ce que je vois ? Dewey : Oui, maman. Voici mon ami. Il s’appelle Noah. Lois : Bonjour, Noah ! Si tu savais comme je suis contente de te connaître ! Tu peux pas savoir dans quel état ça me met ! Dewey : Maman, attention, si ça […]
Lois : Dewey ! Non, mais je rêve ! C’est pas vrai ! Est-ce que je vois ce que je vois ?
Dewey : Oui, maman. Voici mon ami. Il s’appelle Noah.
Lois : Bonjour, Noah ! Si tu savais comme je suis contente de te connaître ! Tu peux pas savoir dans quel état ça me met !
Dewey : Maman, attention, si ça nous fait trop d’effet, on va lui faire peur. Alors, en ce qui te concerne, aujourd’hui est un jour comme les autres.
Dewey et son ami de chair et de sang
Hal : Je vous l’avais dit ! Tous les soucis et les tracas s’envolent quand on est dans un jacuzzi ! C’est comme replonger dans le bon vieux liquide amniotique !
Un jacuzzi, comme le bon vieux liquide amiotique
Polly (À Malcolm) : Vous avez le don de soulager les âmes et les cœurs brisés. Et même s’il est trop tard dans cette vie, dans la prochaine je suis sûre que vous en récolterez les fruits !
Trop tard dans cette vie pour être heureux
Malcolm : On a été kidnappés, on y est absolument pour rien ! Où sont papa et maman ?
Reese : Ils sont pas encore là.
Polly : Oh, mon Dieu ! C’est un signe ! Nous avons dit « Toc, toc », et voici que l’univers a répondu « Qui est là ? » !
Toc toc, qui est là ?
Hal : Ah, vous êtes là, tant mieux. Votre mère a eu une idée complètement folle dont elle va vous faire part, du grand délire ! Vas-y, Lois !
Lois : On va commander un repas chinois et après on ira se chercher une glace !
Les idées folles de Lois
Épisode 509
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Par La Rédaction
Malcolm : Ton histoire est fantastique, Ronnie ! J’adore la fin. Fille : Et qu’est-ce que tu penses de la mienne ? Malcolm : La grenouille trop bonne pour le monde ? C’est d’la daube ! Fille : Ou plus simplement, tu n’as rien compris ! Malcolm : Bah, la grenouille, c’est toi. Le serpent, c’est ton père. Et la lune, c’est […]
Malcolm : Ton histoire est fantastique, Ronnie ! J’adore la fin.
Fille : Et qu’est-ce que tu penses de la mienne ?
Malcolm :La grenouille trop bonne pour le monde ? C’est d’la daube !
Fille : Ou plus simplement, tu n’as rien compris !
Malcolm : Bah, la grenouille, c’est toi. Le serpent, c’est ton père. Et la lune, c’est le footballeur débile que tu aimes !
Fille : Lewis est tout sauf débile !
Une nouvelle trop explicite
Reese : Tu sais pourquoi je t’ai battu ?
Dewey : Parce que tu fais 20 kg de plus que moi, c’est tout.
Reese : Non, parce que mon esprit est plus fort que le tien.
Dewey : Quoi ?
Reese : Les héros de Matrix, les Jedi de La Guerre des Etoiles, et aussi Karaté Kid, toutes leurs victoires, ils les doivent à leur esprit et non pas à leur corps. Je bats d’abord ici… bien avant de te battre là.
Reese, plus fort dans son esprit que dans son corps
Principal Block : Qu’est-ce que c’est que ça ?
Malcolm : Ça, c’est Collision, une nouvelle du magazine littéraire !
Principal Block : C’est pornographique.
Malcolm : En quoi c’est pornographique ?
Principal Block : « L’homme du l’échafaudage hurla ‘su*** ma ***’. « su*** ma *** » !
Malcolm : Il faut que ce soit très grossier, tout repose là-dessus ! C’est une astuce littéraire !
Principal Block : Je ne vois pas où est l’astuce littéraire à propos de « su*** ma *** » ! Les parents n’ont aucune envie que leurs enfants lisent « su*** ma *** » ! Notre administration applique la politique de tolérance zéro pour « su*** ma *** » ! Les pères fondateurs de notre nation n’ont pas donné leur vie à San Juan Hill pour « su*** ma *** » !
Crystal Caravelle et « S*** ma b*** »
Francis : Bon, Otto, ça suffit ! On arrête maintenant, assez ! Ça ne marche pas ! Ça n’a rien d’une science ! C’est de la danse ! On ne pense à rien ! On laisse tomber les cassettes vidéo ! Et on enlève ce maudit valseur ! On ressent la musique ! On regarde mes yeux !
Otto : Mais, j’ai…
Francis : Shh !
Otto : Mais, Gretchen…
Francis : Shh, shh, shh, shh ! On oublie Gretchen. On oublie le passé et ses fiascos. On oublie même le futur et son espérance. Le monde s’en est allé. Plus rien ne compte, plus rien n’existe. En cet instant, il n’y a plus que vous… et moi. Et notre valse !
Otto apprend la valse avec Francis
Épisode 508
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Par La Rédaction
Lois : Il a besoin d’être changé… Dewey : J’m’en occupe ! Reese : Tu rigoles ? On avait dit qu’on tournait ! Malcolm (À la caméra) : Maman a dit que Jamie avait avalé une boucle d’oreille en diamant. Elle a promis 20 dollars à celui qui la retrouvera, c’est cool ! Lois (À Dewey) : Bon, tu vas laisser ton […]
Lois : Il a besoin d’être changé…
Dewey : J’m’en occupe !
Reese : Tu rigoles ? On avait dit qu’on tournait !
Malcolm (À la caméra) : Maman a dit que Jamie avait avalé une boucle d’oreille en diamant. Elle a promis 20 dollars à celui qui la retrouvera, c’est cool !
Lois (À Dewey) : Bon, tu vas laisser ton frère le changer. Ça fait longtemps qu’il attend son tour !
Dewey : C’est pas juste !
Malcolm (À la caméra) : Apparemment, ils ont oublié qu’elle a jamais eu de boucles d’oreilles en diamant !
Reese : Hmm, je sens d’ici le parfum délicat de la chance qui me sourit !
Les boucles d’oreille dans les couches de Jamie
Malcolm : Et ça te fait rien que tout le monde nous méprise ?
Lois : Mais non ! Ces gens ont besoin d’un bouc émissaire ! Nous haïr leur donne le sentiment de former une communauté.
Hal : Ta mère a raison, fiston. Le meilleur lien social, c’est l’ennemi commun. Sans nous, ils se ligueraient sûrement contre quelqu’un d’autre. Un membre d’une minorité.
Lois : Malcolm, tu ne vas pas passer toute ta vie à te préoccuper de savoir c’qu’on pense de toi ? On s’aime, on s’déteste, on s’adore, chacun pense ce qu’il veut et puis après ça, on meurt.
Malcolm : Tu dis ça pour me remonter le moral ?
Lois : Pourquoi je devrais te remonter le moral ?
La famille de Malcolm, l’ennemi commun du quartier
Francis : Bonjour, Otto ! Qu’est-ce que c’est ?
Otto : Ça s’appelle un « boute-en-train » ! C’est un arrière-train artificiel te vache. Ça fa nous permettre te recueillir la précieuse semence te Bruno. Cette chose-là m’a coûté une fortune, mais il y a te l’or dans ses schlebells.
Francis : Mais, et pourquoi ne pas laisser faire la nature ?
Otto : Ah, non ! Bruno est bien trop brutal pour mes petites chéries ! Elles ont l’habitude d’être choyées ! D’ailleurs, la plupart d’entre elles sont très gênées lorsqu’on doit les traire.
Francis : Et c’est encore moi qui vais devoir m’y coller ?
Otto : Ce sera moins épouvantable que vous ne l’imaginez ! Tout ce que vous aurez à faire, sera de vous cacher là-dessous. Bruno vous montera dessus, vous offrira son schwartzen-gabffen dont vous extrairez la semence.
Francis : Mais c’est un million de fois plus répugnant que ce que je croyais !
Otto : Oh, allons, Francis, il n’y a vraiment pas de quoi afoir peur ! Hmm, je me temande pourquoi il faut porter ce genre de lunettes ?
Francis doit recueillir la semence de Bruno I
Otto : Alors, est-ce que tout est prêt ?
Francis : J’en ai peur…
Otto : Et comment allez-vous la manipuler ?
Francis : Comment ça, la manipuler ?
Otto : Eh bien, vous serez assis là, à attendre que Bruno se sente bien Frusfloten et qu’il entre dans le Houminküt artificiel, alors vous pourrez peut-être remuer un peu le « boute-en-train », peut-être le chatouiller avec la queue ! Seigneur ! J’espère que c’est assez solide pour supporter son poids. C’est qu’il fait presque deux tonnes ! Et dans le feu de la passion, il va sûrement s’abattre là-dessus tel que sur une porte !
Francis : Je veux une augmentation.
Otto : Oui… entendu, soit !
Francis doit recueillir la semence de Bruno II
Animateur concours de saucisses : Mesdames et messieurs, c’est absolument stupéfiant ! Le précédent record est pulvérisé !
Hal : Si, je le sens ! Je le sais que j’ai encore un peu de tripe vide derrière mon rein droit !
Hal à la recherche d’un bout de tripe vide pour le concours de saucisses
Petit garçon : On pourra lui tirer les cheveux ?
Dewey : Impossible. Sa tête sera couverte. Tu te poses trop de questions. Laisse ta haine prendre les commandes de ton corps !
Reese : Qu’est-ce que ça donne ?
Dewey : Vingt-trois inscriptions jusqu’à présent. On a 460 dollars.
Reese : Oh, bon sang !
Dewey : N’oublie pas qu’il faut garder 20 dollars pour aller à l’hôpital !
Reese : Je vais me faire salement éclater la tronche pour du fric ! On vit dans la plus chouette nation du monde entier !
Reese se fait casser la figure pour de l’argent
Épisode 507
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Par La Rédaction
Hal : Les enfants… je veux que vous sachiez que c’est le plus beau jour de ma vie… Je suis si heureux et… si fier de vous, et de chacun d’entre vous. J’aimerais tellement être sûr que vous n’allez pas tout saboter ! Nous allons partager tant de choses ensemble, tant de merveilleux souvenirs, aussi longtemps que […]
Hal : Les enfants… je veux que vous sachiez que c’est le plus beau jour de ma vie… Je suis si heureux et… si fier de vous, et de chacun d’entre vous. J’aimerais tellement être sûr que vous n’allez pas tout saboter ! Nous allons partager tant de choses ensemble, tant de merveilleux souvenirs, aussi longtemps que vous serez capables de refréner vos mauvais instincts et de ne pas faire de choses stupides… Je vous aime tous tellement et… j’aimerais tant pouvoir continuer à vous aimer…
Malcolm : Papa, arrête de te faire du souci, on va y arriver ! En comptant le prix de la location du camion, on sera bénéficiaires à partir du 67e sapin !
Reese : Alors, on n’a qu’à le vendre en premier !
Hal et les garçons dans la vente de sapins
Piama : Ça fait drôle de ne pas être en famille pour les fêtes de Noël !
Francis : Oui, comment dire ? C’est… super ! Comme si tout le côté moche et angoissant indissociable de Noël avait disparu !
Noël, tout sauf en famille
Hal : Écoutez, quoi que le prêtre vous ait donné, je double la mise !
Clochard : Vous croyez pouvoir doubler la vie éternelle ?
Hal: Oui, je le peux !
Clochard : Vous êtes marrant, vous !
Hal peut doubler la vie éternelle
Épisode 505
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Par La Rédaction
M. Herkabe : Vous allez procéder secrètement à l’étude approfondie d’un cerveau malade. Le cerveau le plus malade qui soit à notre disposition. Un cerveau incapable de distinguer le mal du bien. Un cerveau atteint… Malcolm : Attendez, vous parlez de mon frère ? Reese, un cerveau malade à étudier Malcolm : Donc, dans ton rêve, tu chantais ? […]
M. Herkabe : Vous allez procéder secrètement à l’étude approfondie d’un cerveau malade. Le cerveau le plus malade qui soit à notre disposition. Un cerveau incapable de distinguer le mal du bien. Un cerveau atteint…
Malcolm : Attendez, vous parlez de mon frère ?
Reese, un cerveau malade à étudier
Malcolm : Donc, dans ton rêve, tu chantais ?
Reese : Ouais. Et y avait des nuages autour de moi !
Malcolm : T’aimes ça, les nuages ?
Reese : Ouais, j’adore les nuages. Ce sont les p’tits chatons du ciel ! Ça fait drôle de te le dire, j’en avais jamais parlé à personne. C’est comme un autre trou à vœux.
Malcolm : C’est quoi un trou à vœux ?
Reese : T’as pas de trou à vœux ?
Malcolm : Non.
Reese : Oh, mec, il faut que tu t’en trouves un ! Le mien, c’est un arbre sur un trottoir. Tu peux faire n’importe quel souhait dedans, et il te dit jamais que t’es stupide ou malsain. Mon trou à vœux garde à l’abri tous mes souhaits. C’est une sorte de planque pour les vœux !
Reese, les nuages et son trou à vœux
M. Cutler : Ah ! Le ranch Grotto ! Dès qu’on y entre, on se demande lequel de nos cinq sens est le plus brutalement agressé.
Otto : Est-ce que fotre voyage s’est bien passé ?
M. Cutler : L’odorat ainsi que la vue sont immédiatement offensés par l’hôtelier obséquieux qui vous offre la moiteur de son énorme main velue, tel un ours dressé à être amical dans l’espoir d’une récompense.
Francis : Monsieur Cutler, si vous voulez…
M. Cutler : Alors qu’une bande de vautours affamés commencent à tourner autour de vous, l’aspect miteux de leur artisanat est un tel concentré de misère qu’il vous enlève la force de demander qu’on s’occupe de votre véhicule.
Piama : Je m’en charge, monsieur.
M. Cutler : Dans un pathétique souci de… diversité, ils content un autochtone parmi leur personnel.
Francis : Euh… c’est ma femme.
M. Cutler : Non contents de compromettre les vacances de toute une génération, certains employés ont entrepris de… se reproduire. L’esprit chancelle à l’idée d’une lignée de simili-babouins squattant notre hôtellerie à peine sortis du…
[Ellipse]
Francis : Otto, je suis désolé, je sais pas ce qui s’est passé. C’était comme si quelqu’un d’autre le boxait.
Otto : Oh, oui, c’était moi…
Piama : J’ai une poignée de ses cheveux, si jamais il faut les conserver dans la glace.
M. Cutler, le critique hôtelier au ranch Grotto
Francis : Ça alors, ce type est hallucinant ! Il a fait une critique de l’hôpital !
Otto : Ah, oui, ça a l’air horrible ! Chamais che n’y mettrai les pieds !
La critique de l’hôpital par M. Cutler
Reese : Salut, vilain copieur ! Ça va, ton anorexie ? Toujours dépressif pour cause de mère lesbienne ?
Reese et les secrets compromettants de ses camarades
Épisode 506
Publié le
Temps de lecture :2 min
Par La Rédaction
Dewey : Voilà, ça y est. J’ai fait ton lit pendant un an. Reese : Ouais, et je t’en félicite. J’ai encore du mal à le croire. Dewey : On avait conclu un accord. Donc, à partir d’aujourd’hui, c’est moi qui dors dans ce lit. Reese : C’était pas exactement ça, notre accord. Dewey : Bien sûr que si ! […]
Dewey : Voilà, ça y est. J’ai fait ton lit pendant un an.
Reese : Ouais, et je t’en félicite. J’ai encore du mal à le croire.
Dewey : On avait conclu un accord. Donc, à partir d’aujourd’hui, c’est moi qui dors dans ce lit.
Reese : C’était pas exactement ça, notre accord.
Dewey : Bien sûr que si ! Tu as promis que si je le faisais, je dormirais dans ce lit tous les jours !
Reese : Bien. Tous les « jours ». La nuit je le garde !
Reese : Au fait, Dewey ! Je vais rester un peu vague pour pas tout gâcher, mais ton pyjama contient une bestiole étonnante !
Reese arnaque Dewey
Hal : Ça suffit ! Vous avez entendu votre mère ? On vous a toujours dit qu’il fallait vous concentrer sur vos études au lieu de perdre votre temps à faire des boulots minables ! Vous aurez toute votre vie pour travailler ! C’est votre seule chance d’apprendre…
Lois : Hal, je leur ai demandé de trouver du travail !
Hal : … que ce qui compte, c’est de travailler dur ! Parce que l’argent ne tombe pas du ciel ! Et plus vite vous aurez un travail, mieux ce sera !
Reese : Avec ma première paye, j’achète la baraque et je les fous dehors !
La vie active ou les études ?
Un papa : J’arrive à sentir mes cheveux pousser, tellement je m’ennuie.
Le summum de l’ennui
Malcolm (À la caméra, à propos de Lois) : J’hallucine ! Elle se conduit comme un être humain ! On atteint les sommets de l’étrange !
Lois : Merci, Malcolm.
Malcolm (À la caméra) : C’est au-delà du réel !
Lois se conduit comme un être humain
Lois : Malcolm, je sais à quel point c’est très dur pour toi. Tu deviens un jeune homme, tu supportes très mal mon autorité, tu aimerais ne plus m’avoir sur le dos, tu te demandes quand je te verrai enfin comme un adulte. Eh bien, faut t’y faire, tu ne le seras jamais, à mes yeux ! Ça ne se passe pas du tout comme ça ! Tu peux t’en aller, vivre loin de moi, te marier, fonder ta propre famille, tu peux même devenir prof dans une fac très prestigieuse, quoiqu’il arrive, je serai toujours ta mère. Et ça, jusqu’à ce que l’un d’entre nous disparaisse.
Une mère sur le dos, pour toujours
Épisode 504
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Temps de lecture :3 min
Par La Rédaction
Hal : Reese, tu sais qu’il est 6 heures du matin ? Reese : Oui, je sais. Ça veut dire qu’il me reste douze heures pour cuisiner le plus fantastique diner de Thanksgiving de toute l’histoire des diners de Thanksgiving ! Hal : Pourquoi tous ces draps ? Reese : Rien ne doit me déconcentrer ! Hal : Je crois pas […]
Hal : Reese, tu sais qu’il est 6 heures du matin ?
Reese : Oui, je sais. Ça veut dire qu’il me reste douze heures pour cuisiner le plus fantastique diner de Thanksgiving de toute l’histoire des diners de Thanksgiving !
Hal : Pourquoi tous ces draps ?
Reese : Rien ne doit me déconcentrer !
Hal : Je crois pas que ce soit…
Reese : Papa, tu te souviens du soufflet au chocolat de l’année dernière ?
Hal : Oh, oui ! C’était un pur déli…
Reese : Du pipi de chat comparé à c’que j’vais faire ! Et les crêpes fourrées d’il y a deux ans ?
Hal : Tu parles si j’m’en souv…
Reese : Du vomi gras à côté de ce soir ! Ce diner n’en sera pas un ! Ce soir, on va déguster Mona Lisa !
Reese veut faire déguster Mona Lisa à sa famille
Lois : Je ne comprends pas ce que tu trouves si épouvantable dans ta propre famille !
Malcolm : [À la caméra] Elle le sait très bien.
Pourquoi Malcolm trouve sa famille si épouvantable
Francis (Off) : Arrête de me dire de pas pleurer ! Si ça se trouve, mes larmes formeront un océan sur lequel tu partiras pour une nouvelle vie sans moi !
Hal : Pour qui tu me prends ? Depuis le début tu essaies de briser leur couple, et aujourd’hui qu’ils sont au bord du divorce, tu essaies de me faire croire que tu n’as rien à voir avec ça ?
Lois : Voyons, Hal ! Tu crois vraiment que j’ai le pouvoir de manipuler les gens ? Sauf toi bien sûr !
Hal : Je sais seulement que notre fils est sur le point de rompre son mariage, un mariage que tu n’as jamais supporté !
Lois : Hal, c’est complètement ridicule ! Bien, tu veux que j’aille parler à Francis ?
Hal : Oui. Non ! Non ! Non, non, non, non, non ! C’est encore une de tes subtiles stratégies !
Lois : Parfait ! Je n’en dirai pas un mot, ni à l’un, ni à l’autre ! Ça te va ?
Hal : Très bien. Attends… Tu ne diras rien ? Ce qui signifie que tu vas tout laisser s’écrouler, sans intervenir ! Je vois très clair dans ton petit jeu, Lois !
Lois : Arrête ! Mais enfin, qu’est-ce que tu veux que je fasse ?
Hal : Inutile de chercher à m’associer à tes plans machiavéliques ! Non merci ! Tu as tissé toi-même cette toile infernale et diabolique ! Alors tu devras t’en sortir toute seule !
Lois la manipulatrice et le couple de Francis en crise
Reese : Dewey, t’as confiance en moi ?
Dewey : Non.
Reese : Tu as peur de moi ?
Dewey : Non. Pas tout le temps.
Reese & Dewey, une relation fraternelle saine
Reese : Fais-moi de la place !
Piama : Où ça ?
Reese : Sur la table ! Enlève les gants !
Reese sort la lotte du four sans les gants
Malcolm : Maman doit se ramollir. Tout ce que j’ai eu, c’est privé de télé, de jeux-vidéo et d’ordi, nettoyage de tous les joints de carrelage de la maison à la brosse à dent, faire toutes les vitres aussi, et changer les couches de Jamie pour les six mois à venir.
Francis : J’te rassure, quand t’es tombé dans les vapes, elle avait pas fini.
Un signe de ramollissement dans les punitions de Lois ?
Épisode 503
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Par La Rédaction
Malcolm (À la caméra) : C’est super bizarre ! Ça fait à peine trois jours que Stevie est au courant pour sa mère, mais il a régressé de dix ans ! […] [À Stevie] Ah, s’te plait, Stevie ! Je sais qu’en ce moment c’est très dur pour toi, mais on va le faire, ce tournoi. Ça va peut-être […]
Malcolm (À la caméra) : C’est super bizarre ! Ça fait à peine trois jours que Stevie est au courant pour sa mère, mais il a régressé de dix ans ! […] [À Stevie] Ah, s’te plait, Stevie ! Je sais qu’en ce moment c’est très dur pour toi, mais on va le faire, ce tournoi. Ça va peut-être te permettre de penser un peu à autre chose… Réponds, dis-moi quelque chose ! Essaye pas de me faire croire que t’es dans le gaz !
Stevie (Voix électronique) : Tu n’as aucune idée de ce que j’endure ou de ce que je peux ressentir. Maintenant si tu permets je préfère garder le peu de force qu’il me reste pour respirer.
Malcolm : Et arrête de parler avec ce truc ! Tu peux très bien le faire tout seul ! Cette machine ne sert à rien !
Malcolm et l’ordinateur vocal de Stevie prostré I
Dewey : En fait, c’est trop injuste de grandir. Quand on est juste né, tout est parfait. Mais sans qu’on s’en rende compte, ça part en vrille. Les autres font de moins en moins attention à vous, on doit travailler de plus en plus et on vous aime de moins en moins.
Lois : Mais non ! C’est juste dans cette famille.
Inconvénients de grandir selon Dewey
Malcolm : Stevie, mais qu’est-ce que t’attends ? Je t’ai vu faire de la roue arrière sur cette rampe d’accès !
Stevie (Voix électronique) : Tu devrais te dégoter un nouveau projet. Lloyd a l’air heureux. Tu devrais aller bousiller sa famille.
Malcolm : D’accord, c’que t’a fait ta mère, c’est horrible. Mais maintenant, il faut arrêter de pleurer sur ton sort. Explose ! Moi, c’est ce que je ferais si ma mère m’avait abandonné ! Enfin, pas une mère comme la mienne ! Enfin, c’que j’veux dire, c’est que t’as le droit de péter un câble !
Stevie (Voix électronique) : Tu as raison. C’est exactement ce que j’avais besoin d’entendre. Je te remercie beaucoup.
Malcolm : C’est ça, continue !
Stevie (Voix électronique) : Comme réplique spirituelle, c’est navrant.
Malcolm : Très bien, tu veux jouer à ça ! « Ma maman est partie. Comme je suis malheureux ! » Si tu crois que je vais rester là à te regarder te lamenter, bah tu te trompes ! [Malcolmcommence à jeter des ballons sur Stevie] Te laisses pas surprendre ! S’te plait ! T’es pas ramolli à ce point !
Stevie (Voix électronique) : Ce n’est pas à toi de décider à quel point je suis ramolli.
Malcolm : Je sais que tu peux bouger les bras ! Allez, attrape ! Regardez-le, l’pauv’petit dans son fauteuil roulant ! Il est paralysé, le pauvre ! Alors, tu pleures pas ? Alors, l’infirme, tu pleures pas ? Oh, le gros bébé dans son fauteuil roulant ! [À la caméra] J’ai p’t-être pas fait le meilleur des choix. Mais si je m’arrête avant qu’il bouge, là, ça craint un max !
Malcolm et l’ordinateur vocal de Stevie prostré II
Francis : T’en fais pas, Peinturlure ! Bientôt, tu ne souffriras plus !
Otto : Une seule petite pression sur la kâchette, et nous mettrons un terme à son calvaire !
[…]
Francis : Peinturlure ?
Otto : Qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce qu’elle a ?
Francis : Je crois qu’elle s’est… étouffée avec la carotte… Eh bien… en tout cas, personne ne pourra dire qu’on n’est pas des vrais cowboys.
Otto : Non… Tout ce que ch’espère, c’est que nous n’aurons pas pris koût à la tuerie !
Francis et Otto sur le point d’abattre Peinturlure la jument
Épisode 502
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Temps de lecture :4 min
Par La Rédaction
Craig : Oh, tu as choisi cette marque… Hal : Oui… Je suis assez pressé. Craig : Je ne dis pas ça pour critiquer, mais je crois savoir pourquoi tu as pris ces couches-là, c’est leur taux d’absorption, c’est-ce pas ? Tout le monde ne jure que par ça, mais en général on néglige leur élasticité aux cuisses qui […]
Craig : Oh, tu as choisi cette marque…
Hal : Oui… Je suis assez pressé.
Craig : Je ne dis pas ça pour critiquer, mais je crois savoir pourquoi tu as pris ces couches-là, c’est leur taux d’absorption, c’est-ce pas ? Tout le monde ne jure que par ça, mais en général on néglige leur élasticité aux cuisses qui est pour le moins quelconque.
Hal : Craig, j’ai juste besoin de…
Craig : Et comme je suis officieusement le suppléant en second du parrain de Jamie, je me suis permis de faire des recherches, et je recommande d’essayer les couches bébé au sec. Leur assise en polyvinyle a non seulement une capacité d’absorption remarquable, mais une incroyable…
Hal : J’te préviens tout de suite, Craig, j’n’ai pas de temps à perdre ! Alors je prends ça, je pète, et j’m’en vais !
Les conseils de Craig à Hal sur les couches
Kathy : Ça vous dirait de sortir avec nous ce soir ?
Stevie : On prie… et on prie… et un beau jour… ça arrive enfin.
Des filles branchées veulent sortir avec les têtes d’ampoule : miracle !
Femme 1 : Je ne sais pas, Craig n’est peut-être pas si méchant, après tout. C’est lui qui m’a élu employée du mois après que j’aie nettoyé son aquarium.
Hal : Pour moi, l’élection de l’employé du mois, ce n’est que l’opium du peuple des magasins. Vous ne pouvez pas laisser la peur gouverner votre existence ! Il faut agir maintenant, ou vivre sous le joug de Craig pour toujours !
Craig (Off) : Appel à tous les employés du magasin. J’ai besoin de quelqu’un pour chauffer un croque-monsieur de toute urgence.
Femme 2 : L’oppression vit ses dernières heures.
Hal mène la révolte des employés contre Craig le tyran
Malcolm : Là, c’est trop ! On rentre à la maison ! On va s’en prendre plein la tête par papa !
Reese : Non, mais attends, t’es malade ? Elles veulent faire des folies de leur corps avec nous !
Malcolm : Uniquement parce qu’on est des tocards !
Reese : Hé ! On roule en limousine pour pas un rond, et on va emballer des filles super canons avec qui on n’a pas un ticket. Alors, j’sais pas ce qu’on est, mais on est pas des tocards.
Malcolm : Est-ce que tu sais comment ça va se terminer ? Son mec, c’est Adrien Stépanovic ! Est-ce que tu sais qui c’est ? S’il te voit embrasser sa copine, Adrien, il te tue !
Reese : Ouais, et alors ?
Malcolm : Alors pourquoi tu t’obstines ?
Reese : Parce que rien ne peut être pire que ce que je vis tous les jours. Écoute, ça va faire huit semaines que je bosse avec une fille en chimie. Elle s’appelle Cheryl. J’ai fini par laisser un mot dans son casier. Je voulais sortir avec elle. Et quand elle l’a lu, tu sais ce qu’elle m’a dit ? « Tu vois qui c’est, toi, Reese ? ». Et elle a dit aux autres : « Vous connaissez un mec dont le nom est Reese ? », et ils ont tous répondu « non ». Tu vois le truc ? Alors, moi j’ai fait : « Ce mec, si ça se trouve, c’est personne. » Et tu sais quoi ? J’avais raison !
Pourquoi Reese veut passer la soirée avec les filles
Hal : Cet écran plasma géant est infiniment mieux que celui à cristaux liquides de la salle de bain !
Lois : Oh, oui, absolument ! Tiens, au fait, aujourd’hui, Dewey a de nouveau réclamé une glace. J’ai répondu qu’on n’avait pas les moyens !
[Rires]
Hal : Je me demande ce qu’il dirait s’il savait qu’on nous les livres en hélicoptère !
[Rires]
Lois : Mais comment se fait-il que mon verre soit vide ? As-tu chargé le robot-grand-frère ?
Hal : Oui, je pense qu’il est opérationnel ! À boire, Francis !
Robot-Francis : Vous êtes les pires parents du monde. Vous sapez ma confiance en moi à la première occasion. Vous êtes les pires parents du monde.
Dewey (Off) : Et aussi incroyable que tout cela puisse être, ce n’était rien comparé à l’énorme surprise qui les attendait. La plus incroyable des choses qu’ils n’aient jamais vues. Un pantalon neuf. À la taille de Dewey. Un pantalon encore jamais porté par un de ses frères ainés. Un pantalon sans trous, sans tâches, sans odeurs bizarres, sans cadavres au fond des poches. Il fallait qu’il enfile ce pantalon…
Dewey imagine la vie secrète de ses parents
Craig : Les hamsters ont quitté leur roue ! Ceci n’est pas un exercice. Les hamsters ont quitté leur roue !
Début de révolte contre Craig
Episode 501
Publié le
Temps de lecture :3 min
Par La Rédaction
Hal : Les rêves prémonitoires, ceux qui prédisent l’avenir ! J’en ai fait un cette nuit ! Avec une machine à sous géante ! Malcolm : Ça, c’est du grand délire. Hal : Y avait une multitude de petits détails. J’avais une mystérieuse tâche sur ma chemise, et ensuite y a eu un ballon rose, et ensuite cette musique et […]
Hal : Les rêves prémonitoires, ceux qui prédisent l’avenir ! J’en ai fait un cette nuit ! Avec une machine à sous géante !
Malcolm : Ça, c’est du grand délire.
Hal : Y avait une multitude de petits détails. J’avais une mystérieuse tâche sur ma chemise, et ensuite y a eu un ballon rose, et ensuite cette musique et ensuite j’ai gagné le jackpot ! C’est un signe, ça, j’en suis sûr ! C’est mon destin, je sais !
Malcolm : Tu sais aussi que tu fais tout le temps des rêves bizarres ! Comme celui des poubelles qui chantent !
Stevie : J’ai jamais dit que c’était prémonitoire, j’ai dit que c’était cool.
Les rêves prémonitoires de Hal
Reese : Alors, qu’est-ce qu’ils ont pensé de Sumo ?
Dewey : Ils ont dit qu’il était monstrueux, et aussi que j’avais créé une abomination de la nature, je sais plus très bien, p’t-être l’inverse. Tout ce que je me rappelle, c’est que j’ai pleuré.
Reese : Quand on se prend pour Dieu, il faut s’attendre à ce genre de blocages ! Attends qu’on soit en ligue nationale ! Là, ils nous respecteront !
Dewey : Et comment tu veux qu’on y aille, en ligue nationale ! La compétition aura lieu à Las Vegas !
Hal : Las Vegas ! Pourquoi Las Vegas ?
Dewey : Pour que Reese puisse m’humilier et me ridiculiser devant tous les États-Unis d’Amérique !
Hal : Surtout ne t’en fais pas, mon garçon ! On ne va pas rater ça !
Reese, Dewey et le lapin obèse, Sumo
Francis : Je ne vous vois jamais cligner des yeux…
Otto : Mais peut-être parce que je cligne toujours au moment où fous-mêmes fous clignez !
Francis : C’est complètement ridicule ! Comment pouvez-vous savoir quand je cligne ?
Otto : Au lieu de tellement fous préoccuper de mes clignements d’yeux, il faudrait mieux clôturer les puits, parce que les allemands détestent tomber si bas !
Francis et Otto au fond du puits
Dewey : Une fois encore, croyez bien que nous sommes désolés pour la gêne occasionnée. Même si ça ne changera rien pour les tables qui ont été brisées, ni pour l’ambulance, ni pour l’incendie, ni pour le monsieur qui s’est vraiment étouffé sans que personne le voie.
Excuses de Dewey après la panique au restaurant
Francis : Otto…
Otto : Oh, fous sêtes toujours là ! Che croyais que fou afiez démissionné !
Francis : C’est vous qui aviez raison… Tout est ma faute. Je sais pas très bien pourquoi mais… j’ai saboté mon travail ces derniers temps. Savoir que ça fait un an que je suis au ranch, c’est comme admettre que plein de gens comptent sur moi… Et un jour ou l’autre, je vais les décevoir, je le sais.
Otto : Ne soyez pas ri-dicule, hmm ! À ma connaissance, personne ne vous temande d’être parfait, Francis ! Si je foulais la perfection, j’aurais engagé un robot ou un suédois ! Mais c’est vous que chai enkaché, parce que fous êtes intelligent, fous êtes travailleur, et quand fous faites une bêtise, fous la réparez ! Et s’il faut, de temps en temps, tomber dans un puits, pour poufoir fous afoir comme régisseur, che cours le risque.
Un employé pas aussi parfait qu’un robot ou un suédois