Bryan Cranston (Hal) dans "Le somnambule" (saison 6, épisode 7). © Twentieth Century Fox Film Corporation
Père de famille immature, laxiste et très manipulable ; époux comblé de Lois et transi d’amour, à la libido insatiable ; sorte d’adolescent attardé dans un corps d’adulte grandi trop vite ; Hal est un peu le 5ème fils de la famille. C’est toute l’ambivalence de sa relation avec Lois : une épouse qui le mène à la baguette et pour laquelle il éprouve de la crainte ; et en même temps, une amante complice avec laquelle il partage une relation passionnelle, romantique et torride, qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler la relation muy caliente de Gomez et Mortitia Addams, dans une autre famille de barjots célèbres !

D’abord effacé (et conçu pour le rester) dans les tous premiers épisodes, Hal s’est finalement avéré un des personnages les charismatiques et importants au gré des saisons. Une figure emblématique de la série, et souvent le personnage préféré des spectateurs, à commencer par l’acteur Frankie Muniz lui-même.

Hal, est d’ailleurs le seul (avec Dewey) à cumuler 151 épisodes de présence, soit l’intégralité de la série. Même Malcolm, pourtant héros éponyme de la série, manque à l’appel durant un épisode.

Les mille et une lubies de Hal

David Burke (Wheeler) et Bryan Cranston (Hal) dans « Bouche cousue » (saison 4, épisode 7).

Après des débuts en demi-teinte (le personnage est en retrait par rapport à sa tyrannique épouse, et brille davantage par sa pilosité spectaculaire), Hal se révèle et crève l’écran dans un épisode devenu culte (le préféré de son interprète, y compris de Frankie Muniz) : « Le mot de trop » (1.13). Un épisode où le papa excentrique dévoile un talent caché et un passé insoupçonné de champion de patins à roulettes, se faisant coach despotique pour son fils, Malcolm.

Lubies sportives

Une passion secrète qui n’est que le début d’une longue série de lubies qui vont dès lors émailler les intrigues du personnage, tout au long de la série, et en assurer beaucoup des moments les plus hilarants. Dans la rubrique sport, dans la continuité des rollers, on retrouve Hal en as du bowling enchaînant les strikes (2.20), en entraîneur de foot junior (2.20), en coach de Dewey au jeu des quilles chinoises (2.08), en maniaque de la marche athlétique (4.07), ou encore en e-sport en s’associant avec Craig dans un jeu-vidéo de danse (5.18).

Lubies mécaniques

Parmi ses lubies, Hal témoigne d’un intérêt certain pour les machines, en particuliers celles servant à détruire. On le voit s’amuser comme un petit fou avec une broyeuse d’arbre (1.04), et on le retrouve lancé dans la confection d’un robot-tueur (1.14). Il récidive plus tard dans la destruction de masse en s’offrant un rouleau compresseur avec lequel il écrase tout ce qu’il trouve. On peut y ajouter sa passion pour le réfrigérateur offert par les parents de Lois (2.15) ou encore le jacuzzi qu’il achète à crédit (5.10).

Lubies artistiques

Mais Hal aime aussi taquiner la Muse, et se voit volontiers comme un artiste ! Dans la saison 2, il démissionne soudainement pour se vouer à ce qu’il considère comme sa vocation première : la peinture (2.14). Mais comme dans la nouvelle de Balzac, c’est d’un chef-d’œuvre inconnu qu’accouche le peintre, avec une toile monstrueuse qui s’effondre sous son propre poids ! Hal s’essaie aussi à la musique, cette fois en groupe avec Abe et sa bande d’amis, en formant ensemble un orchestre country nommé les Gentlemen Callers (4.11) ! Puis, dans la saison 4, il revient à ses premières amours, en ressuscitant l’alter ego radiophonique de ses années fac, « Kid Charlemagne », animateur de radio pirate irrévérencieux mais pas trop, qui ne tarde pas à attirer l’attention des autorités (4.15) ! Mais la liberté d’expression de l’homme de la rue est à ce prix ! Finalement, Hal reviendra à une activité plus sage et feutrée, en ouvrant son propre salon de coiffure, devenant le confident des femmes du quartier (6.09) !

Lubies autoritaristes

Mais dans cette âme d’artiste, il y a aussi une âme de chef ! Cherchant sans doute à compenser sa docilité face à son épouse tout comme la médiocrité de son poste d’employé de bureau, invisible et sous-exploité au sein de son entreprise, Hal se rêve volontiers leader charismatique. C’est ce qu’il a l’occasion d’expérimenter, quand une bande de bodybuilders décérébrés voient en lui leur chef naturel et se mettent à son service (6.02). À une autre occasion, un malentendu le met en position d’animateur d’un séminaire de motivation où il se retrouve complètement dépassé par l’efficacité de ses enseignements (6.19). Aimant autant être courtisé qu’admiré, Hal ne rate jamais une occasion de se faire mousser, que ce soit devant les caméras de télévision (6.10), ou encore quand il fait jouer la concurrence entre chasseurs de tête d’universités qui convoitent Malcolm, dans une surenchère de cadeaux et de restaurants (7.17).

Les amitiés de Hal

Edward James Gage (Brian), Bryan Cranston (Hal), Alex Morris (Trey), Dan Martin (Malik), Gary Anthony Williams (Abe Kenarban) et Jonathan Craig Williams (Steve) dans « Tu seras un homme, mon fils » (saison 4, épisode 11).

En fait, Hal veut simplement être aimé. Que ce soit de sa femme, de ses enfants, de ses amis, ou même de parfaits inconnus. C’est ainsi qu’il va jusqu’à essayer de « la jouer jeune » pour se faire apprécier de ses collègues adolescents et complètement imbéciles où il exerce en tant que vendeur en magasin Hi-fi (4.13). Le choix qualitatif n’est pas vraiment le fort de Hal, en amitié. Le meilleur (ou plutôt, le pire) exemple en est Larry, ami de jeunesse complètement loser, rebelle en carton au ventre gonflé par la bière, qui a le don d’embarquer Hal dans les pires plans possibles, et le pousse à démolir une partie de sa maison (4.14). Heureusement, Hal finit par trouver l’ami idéal et une sympathique bande de potes en les personnes d’Abe (père de Stevie, meilleur ami de Malcolm), SteveTreyBrian et Malik, avec qui il aime se retrouver pour jouer au poker, bien qu’il se fasse plumer à tous les coups.

L’amitié de Hal avec Abe est une sorte d’évidence : deux hommes profondément gentils et fantasques, tyrannisés par leurs femmes castratrices (Lois & Kitty), réunis par l’amitié de leurs fils respectifs (Malcolm & Stevie). C’est au cours du premier dîner des deux couples, au restaurant, que les deux hommes sympathisent (2.04). Une amitié qui va se renforcer au gré des saisons, et clairement accélérée par le départ brutal de Kitty qui abandonne Abe et son fils. Hal a tendance à materner Abe, qui se laisse volontiers faire (5.03), au point que les deux hommes forment presque un petit couple, et nouent une bromance avant la lettre.

Mais finalement, les meilleurs amis de Hal, c’est peut-être ses enfants, tout simplement. Du moins, c’est bien ce qu’il voudrait, au point d’oublier parfois qu’il est avant tout leur père. A la différence de Lois qui ne sort que très rarement de son rôle de mère tenant la famille d’une poigne de fer et jamais prise en faute (ou presque), Hal a bien du mal à faire valoir son autorité. Il en sombre presque dans la folie, le temps d’un épisode (3.03). Pire encore, il se laisse plus d’une fois embarquer dans les bêtises de ses fils, se faisant ainsi leur complice, comme lorsqu’il les aide à se débarrasser des objets de charité dont ils faisaient le trafic (3.05).

Les frasques de Hal

Michele Spears (Tracy), Bryan Cranston (Hal) et Steve Sheridan (Nick) dans « Question de vie ou de mort » (saison 6, épisode 12).

Mais le plus drôle, c’est que le plus souvent, c’est bel et bien Hal qui est lui-même à l’initiative des pires bêtises, et qui embarque des fils dedans, que ce soit avec une chasse aux chauves-souris dans la maison (2.07), quand il se perd dans un terrain miné d’entraînement militaire avec les garçons après s’être servi de Malcolm pour tricher au casino (2.05), quand il perd le chat de Craig et met le feu à sa maison (2.21), quand il triche pour vaincre ses fils au basket (3.10), quand il se lance dans une improbable vente de sapins de Noël avec eux (5.07) ou encore quand il s’enfuit en moto avec Francis pour les 21 ans de ce dernier (6.16). Mais Hal n’a besoin de personne pour se mettre dans le pétrin, et faire n’importe quoi. Comme lorsqu’il commet plusieurs vols d’affilée pour trouver un cadeau d’anniversaire à sa femme (4.10), ou lorsqu’il participe à des compétitions secrètes de bébés avec d’autres pères de familles (5.06).

C’est probablement une faiblesse de caractère qui peut valoir tant d’ennuis à Hal. Contrairement à sa femme, Lois, il ne sait pas dire « non » ; et parfois, pas davantage « oui ». Cette indécision caractéristique atteint des sommets lorsque Hal se voit confier la terrible décision de débrancher ou de maintenir sous respirateur un voisin en état végétatif (6.12). Le dilemme est tel, que Hal sombre dans une paralysie de tout le haut du corps. C’est cette même faiblesse qui pousse Hal au bord d’acheter une voiture hors de pris sous la pression d’un vendeur sans scrupule (1.15). Très peureux, Hal n’en mène pas large, que ce soit durant la fête d’Halloween où il apprend que sa maison fut autrefois le théâtre d’un massacre (7.04), que face à l’une de ses phobies : les cerfs-volants, dont Dewey va essayer de le guérir (3.14).

Courageux mais pas téméraire, Hal n’en prend pas moins vite la mouche, et a le don de se faire des ennemis tout seul, que ce soit un voisin chauffard qui fait des rodéos en voiture dans le quartier (2.02) ou une abeille rancunière dont il a exterminé la ruche (7.05). Mais le plus redoutable ennemi de Hal, c’est probablement son père, Walter, avec qui il a une relation difficile, ce dernier esquivant toute conversation sérieuse par la diversion de l’humour (4.03).

Le procès de Hal

Bryan Cranston (Hal) dans « La grande pagaille – 2e partie » (saison 5, épisode 22).

La saison 5 de la série est très particulière pour Hal, car il y fait l’objet d’un des rares arcs narratifs linéaires étendus de la série. En effet, tout au long de ses épisodes, cette saison multiplie les allusions et les gags sur la chute de l’entreprise où travaille Hal, sur fond de malversations et autres détournements de fond. Coup de théâtre, lors du double épisode final de la saison (les bien nommés « La grande pagaille ») c’est Hal qui est mis en cause et accusé à la place des vrais responsables. Hal est bien parti pour finir en prison, Reese s’est enrôlé dans l’armée après un chagrin d’amour, et Lois a sombré dans la folie. La famille est au bord du chaos et de l’implosion. Heureusement, Malcolm va trouver une solution pour disculper son père.

Hal fut autrefois un employé modèle, promis à un bel avenir professionnel, mais son ascension a été interrompue suite à la naissance de son premier enfant avec Lois, Francis. Depuis, le père de famille qui s’ennuie profondément au travail, redouble d’idées farfelues et s’entiche de la moindre lubie pour échapper à son quotidien et vivre une vie plus haute en couleur, où il excelle dans un domaine ou brille par son charisme de meneur d’hommes. Dans tous les cas, son roc et le centre de sa vie reste avant tout sa femme, qu’il aime d’un amour inconditionnel (comme il l’affirme après le retour de Kitty (5.03)) et d’un amour qu’il sait ne pas être aussi fort en face (comme il l’admet sans amertume et même avec délectation (3.14)). Ses enfants ne sont pas en reste, puisqu’ils sont non seulement sa famille, mais aussi ses meilleurs camarades de jeu, et parfois même à leurs yeux, le héros qu’il a toujours rêvé d’être.

Ses citations cultes

  • A priori, toutes les chaines câblées ont décidé de faire la grève des téléfilms pour adultes, donc je vais aller directement au lit !

    - Hal
    7.20 « Le tribunal des animaux »
  • Tu peux pas laisser tomber parce que ça devient difficile ! Il faut prendre sur toi et te battre. C’est une lutte quotidienne. Il faut que tu réussisses à nourrir tes enfants, et que tu aies de quoi rembourser ta maison. La réalité de la vie, c’est ça, fiston. Sauf si tu tires la carte demandant de te suicider…

    - Hal
    à Dewey
    7.20 « Le tribunal des animaux »
  • Je ne vais pas taper sur un gosse de dix ans ! À moins que moi je le tienne pendant que toi, tu le frappes ?

    - Hal
    à Malcolm
    7.19 « Un vendeur est né »
  • Ça m’est égal, chérie, si tu te mets à me crier dessus... C’est pas grave, je serai toujours là pour toi. Même si physiquement je suis peut-être dans le garage et que tu es dans la cuisine, peu importe où je suis, je suis là !

    - Hal
    à Lois
    7.16 « La justicière »
  • C’est ça, avoir le choix ! Pourquoi crois-tu que certains hommes sortent avec des femmes moches ?

    - Hal
    à Malcolm
    7.12 « La force de l’engagement »
  • Je vais te dire quelque chose d’essentiel sur les femmes : elles sont sûres de mériter tout ce qu’on leur offre, elles croient toutes être… spéciales. Même celles qui ne le sont pas.

    - Hal
    à Dewey
    7.09 « Il faut sauver l’élève Reese »
  • C’est la domination de l’espèce ! Si les abeilles avaient été les plus fortes, elles nous tartineraient sur leurs toasts !

    - Hal
    à Dewey
    7.05 « L’invasion de l’abeille tueuse »
  • Faut toujours renforcer son système immunitaire. De temps en temps, tu prends un chewing-gum sous une chaise, et tu le mâches ! Un peu comme un vaccin !

    - Hal
    à Malcolm
    7.04 « La maison de l’horreur »
  • J’ai embrassé tendrement ta mère, ce matin, pour lécher son café entre ses dents !

    - Hal
    à Dewey
    7.03 « Vices cachés »
  • On doit tous se serrer la ceinture, mais je suis le seul à rincer les sacs poubelles, le seul à replier le papier toilette au lieu d’en reprendre une feuille, et le seul à grignoter des graines pour les oiseaux !

    - Hal
    6.20 « 800 dollars plus les frais »
  • Te marie pas, fiston ! Si tu veux des enfants, achète des ovules dans un laboratoire !

    - Hal
    à Dewey
    6.20 « 800 dollars plus les frais »
  • Si aimer sa femme, c’est perdre la tête, j’ai perdu la mienne pour toujours ! J’irais décrocher la lune pour toi, et aussi les étoiles !

    - Hal
    à Lois
    6.20 « 800 dollars plus les frais »
  • Je croyais qu’on était tombés d’accord pour ne rien faire pour prolonger sa vie ?

    - Hal
    à propos de sa belle-mère Ida
    6.18 « Quelle horreur ! »
  • Vous trouvez sans doute que laisser un poste de télé tuer votre père, c’est vachement drôle ? Je vais vous dire ce qui est drôle : ne plus sortir de votre chambre de toute votre vie !

    - Hal
    à ses enfants
    6.18 « Quelle horreur ! »
  • Mon fils… on doit mener des batailles assez grandes pour faire la différence… mais assez petites pour pouvoir les gagner !

    - Hal
    à Francis
    6.16 « Chose promise, chose due »
  • Vivre ou mourir, c’est une question de vie ou de mort !

    - Hal
    6.12 « Question de vie ou de mort »
  • D’abord tu changes de matelas pour un bien plus grand, et puis il arrive un moment où même un gigantesque matelas ne met plus assez de distance entre ton corps et celui de l’horrible monstre que je suis ! Je finirai tout seul dans un appart, à table avec une ampoule qui se balance, pendant que toi, tu seras sur une plage à Ibiza, en train de te faire enduire de beurre de cacao par ton amant !

    - Hal
    à Lois
    6.11 « Opéra »
  • Quelle tristesse de voir trois garçons en bonne santé ne rien trouver à faire un beau samedi comme aujourd’hui ! Vous pourriez aller faire un tour, jouer au cerceau, commencer une collection de cailloux ! Voilà, j’ai trouvé trois idées en cinq secondes.

    - Hal
    à ses enfants
    6.10 « En haut de l’affiche »
  • On va fêter notre anniversaire de mariage et je m’use les nerfs à trouver un cadeau. Il faut qu’il soit absolument fantastique pour faire oublier les lamentables dix-neuf autres !

    - Hal
    6.07 « Le somnambule »
  • On n’a que 93 dollars pour offrir des cadeaux à nos quatre fils, mais qu’est-ce que tu voulais qu’on fasse de plus ? On a supprimé tous les appareils électriques le mercredi, on tire au sort le dessert, on tire la chasse d’eau une fois par jour !

    - Hal
    à Lois
    6.06 « L’étrange Noël de Monsieur Hal »
  • Je risquerais de glisser très facilement du côté obscur… Lois, tu dois me promettre que si tu me vois un jour rire bêtement avec un chat devant une boule de cristal, tu feras l’impossible pour me sortir de là !

    - Hal
    à Lois
    6.02 « Les idoles »
  • À cet âge-là, ils ne sont qu’hormones mâles en éruption et égocentrisme monstrueux ! Ils ne sont tous que des monstres corrompus !

    - Hal
    à propos des adolescents
    6.01 « Il faut sauver le soldat Reese »
  • Je vais aller faire l’amour avec ta mère une dernière fois.

    - Hal
    à Malcolm
    5.22 « La grande pagaille – 2e partie »
  • Comment je fais pour reconnaître les factures les plus urgentes ? « Dernier avertissement avant poursuites » a l’air plus sérieux que « Avertissement avant saisie », mais le rose est plus inquiétant que le jaune !

    - Hal
    5.21 « La grande pagaille – 1re partie »
  • Tu penses bien que si Dewey allait mourir, on se serait payés du homard !

    - Hal
    à Reese
    5.18 « Q.I. K-O »
  • Tous les soucis et les tracas s’envolent quand on est dans un jacuzzi ! C’est comme replonger dans le bon vieux liquide amniotique !

    - Hal
    5.10 « Le jacuzzi de la discorde »
  • Le meilleur lien social, c’est l’ennemi commun. Sans nous, ils se ligueraient sûrement contre quelqu’un d’autre. Un membre d’une minorité.

    - Hal
    parle de ses voisins
    5.08 « C’est la fête ! »
  • Je suis si heureux et… si fier de vous J’aimerais tellement être sûr que vous n’allez pas tout saboter ! Nous allons partager tant de choses ensemble, tant de merveilleux souvenirs, aussi longtemps que vous serez capables de refréner vos mauvais instincts et de ne pas faire de choses stupides.

    - Hal
    à ses enfants
    5.07 « Mes beaux sapins »
  • Inutile de chercher à m’associer à tes plans machiavéliques ! Non merci ! Tu as tissé toi-même cette toile infernale et diabolique, alors tu devras t’en sortir toute seule !

    - Hal
    à Lois
    5.04 « Le grand chef »
  • L'élection de l’employé du mois, ce n’est que l’opium du peuple des magasins. Vous ne pouvez pas laisser la peur gouverner votre existence !

    - Hal
    5.02 « Les baby-sitters »
  • Lorsque ta mère et moi, nous disons « il va bien se passer quelque chose ! » ou bien « ça va s’arranger ! », c’est notre code pour « Malcolm saura nous sortir de là ! ». On a besoin de toi !

    - Hal
    à Malcolm
    4.20 « Le bébé – 1re partie »
  • Je sais que tu t’inquiètes beaucoup à propos de l’arrivée de ce bébé. Tu ne dois pas t’en faire, mon chéri. Bon, d’accord, tu ne seras plus le petit dernier, le plus jeune, et il est sûr que le bébé va monopoliser toute notre attention pendant un certain temps et, tu devras participer davantage aux corvées et puis partager la salle de bain…

    - Hal
    à Dewey au sujet de Jamie
    4.19 « Mise à nu »
  • On n’est qu’une publicité ambulante pour la stérilisation obligatoire ! Que font ces idiots du gouvernement ? On devrait nous interdire de procréer !

    - Hal
    à Lois
    4.17 « Le testament impossible »
  • Fiston, tu es de plus en plus grand. Et il y a plein d’avantages à devenir de plus en plus grand, mais les grands garçons ne vont plus au pays du sommeil à cheval sur leur père, parce que ça lui casse les reins.

    - Hal
    à Dewey
    4.16 « Les grands esprits se rencontrent »
  • En tant que père, je veux et je t’ordonne que tu me dises que tu m’aimes !

    - Hal
    à Dewey
    4.16 « Les grands esprits se rencontrent »
  • Oui, j’aime mon pays… oui, je vote… enfin, je votais ! Jusqu’à ce que le bureau de vote déménage dans un bâtiment où il y a un gros chien.

    - Hal
    4.15 « Le grand déballage »
  • J’ai passé la quarantaine, j’ai un boulot minable, une baraque hideuse dans laquelle on est déjà à l’étroit et on va avoir un autre enfant !

    - Hal
    4.14 « Le bon copain »
  • Pour en revenir à notre concours de pets, Dewey gagne le prix du plus mélodieux. Francis celui du plus sonore. Moi, celui du plus sournois. Et Malcolm celui du plus odorant.

    - Hal
    4.08 « Les mystères de l’Ouest »
  • Réunion de famille ce week-end pour l’anniversaire de mon père ? Je suis désolé, mais malheureusement, j’ai un ongle incarné. On ne pourra pas venir.

    - Hal
    4.03 « Famille, je vous hais »
  • Tout ce que je veux, c’est deux secondes de conversation humaine et honnête avec mon propre père ! Qu’est-ce que j’ai de si épouvantable qui nécessite qu’il dresse une barrière entre nous à coups de grimaces et de plaisanteries ?

    - Hal
    4.03 « Famille, je vous hais »
  • Je ne sais plus comment faire avec nos enfants ! Vous avez l’autorisation d’utiliser n’importe quoi ! Drogue, lavage de cerveau ou électrochocs.

    - Hal
    au psy de ses enfants
    3.19 « Morceaux choisis »
  • Toutes ces heures d’abdos et bornes de jogging le matin, et voilà comment tu me remercies ! Avec une mine de déterré, la peau qui pend, les rides aux coins des yeux !

    - Hal
    à lui-même
    3.15 « La grosse surprise ! »
  • Si toi, tu m’aimais autant que moi je t’aime, on ne sortirait jamais de notre chambre, on ne pourrait s’occuper de rien ! On finirait par mourir de faim !

    - Hal
    à Lois
    3.14 « Confessions intimes »
  • Plus vieux, nous serons seuls, tous les deux ! Vieux et ratatinés, tous seuls, dans cette maison immense et vide… et on n’entendra que le souffle discret de nos respirateurs… et on aura mis tout notre argent à la banque pour que personne n’y touche !

    - Hal
    à Lois
    3.04 « La petite amie »
  • On est à cinq contre une dans cette maison, et on perd à tous les coups !

    - Hal
    à Lois
    2.25 « Souvenirs, souvenirs »
  • Je te parle de m’accompagner à la décharge municipale ! Des montagnes de poubelles en feu à perte de vue ! De la fumée noire ! Des nuages de mouches géantes qui… masquent le soleil !

    - Hal
    à Dewey
    2.24 « Débâcle »
  • Ma famille est exposée aux produits chimiques tout le temps ! Je me souviens avoir pulvérisé accidentellement de l’insecticide sur mon propre fils, alors qu’il faisait la sieste.

    - Hal
    2.24 « Débâcle »
  • Quand Malcolm n’est pas là pour nous humilier, notre esprit de compétition nous emporte. J’ai vraiment honte de nous !

    - Hal
    2.17 « Urgences »
  • J’ai fait une découverte intéressante ! Il semblerait que les glaçons ronds rafraichissent plus vite, mais que les pointus durent plus longtemps…

    - Hal
    2.15 « Conflit de générations »
  • Il faut bien comprendre que tous les métiers sont horribles, tous autant qu’ils sont ! Et qu’on y peut rien, c’est comme ça et puis voilà ! Travailler, c’est monotone, et c’est ennuyeux à mourir !

    - Hal
    2.14 « Hal démissionne »
  • La vie, c’est dingue ! Un jour, on se retrouve au lycée, on a une voiture, et on est les rois du monde ! Et puis, on a besoin d’argent, alors on bosse. On se dit que c’est temporaire, mais ensuite on a une promotion, et une augmentation ! Alors, toutes les portes s’ouvrent devant vous, sauf que ce ne sont pas des portes ! Ce sont des trappes ! Et on est piégé ! Et un jour, tout d’un coup, ping ! On se rend compte que vingt ans sont passés, et on se dit : « C’est tout ce que j’ai fait de ma chienne de vie ! ».

    - Hal
    2.14 « Hal démissionne »
  • Cette fois, il a utilisé exactement le même stylo que le prof pour changer sa note. C’est astucieux. Il a soigné tous les détails… Il fait des progrès… Privé de sortie pour… ?

    - Hal
    à propos de Reese
    2.13 « Les nouveaux voisins »
  • Quand vous dites “interdiction à vie”, je voudrais savoir, à quelle vie vous faites allusion ?

    - Hal
    2.01 « Embouteillage »
  • L’atomiseur de ventre : on prend une grande saucisse, qu’on couvre de fromage, on l’enroule dans du bacon et on la fait frire dans une bonne tranche de lard… C’est indescriptible… Bon appétit !

    - Hal
    1.13 « Le mot de trop »
  • C’est moi, le gentil. C’est toi, la méchante. Si y a deux mauvais flics, alors le système ne fonctionne plus !

    - Hal
    à Lois
    1.13 « Le mot de trop »
  • Chérie, laisse-moi régler ça. Est-ce que tu prends de la drogue ?

    - Hal
    s'étonne que Reese ait pris un bain
    1.12 « Pom pom boy »
  • Mon garçon, après la mort, ton corps subit tout un tas de changements fascinants. D’abord, il se met à gonfler comme un ballon, et se ratatine comme un raisin sec. Ensuite, des tas de petits microbes qui sont invisibles mais qui sont déjà en toi se mettent à dévorer toute ta chair et c’est comme ça que tous les éléments du corps humain retournent à la terre. Et puis, il y a aussi ceux qui disent que les cheveux continuent à pousser mais tu sais, c’est un mythe. En fait, c’est ta tête qui se réduit.

    - Hal
    explique la mort à son fils
    1.11 « Les funérailles »
  • Arrêtez de vous battre ! Après votre mère ne voudra plus… enfin, ne lui gâchez pas sa soirée.

    - Hal
    1.07 « La petite évasion »
  • Tu imagines que là-haut, au milieu de ces étoiles et de ces planètes, il est bien possible qu'il y ait en ce moment un père cosmique, tout juste viré de sa caravane spatiale, et qui pose ses yeux sur nous. À moins qu'il regarde en l'air, ou peut-être droit devant lui.

    - Hal
    1.05 « Changement de famille »
  • Dans notre famille, il y a un dicton : « Après l’heure, c’est plus l’heure ! Et si ça dure, c’est la rupture ! »

    - Hal
    1.02 « Alerte rouge »
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Ses anecdotes

Mange-tout

À deux reprises durant la série, Hal consomme un produit périmé : dans l’épisode « Ma mère, ce héros » (saison 1, épisode 9), où il confond des olives avec des pêches moisies, puis bien plus tard dans « Portes ouvertes » (saison 5, épisode 16).

Arrestations multiples

Au cours de la série, Hal se sera fait arrêter quatre fois par la police, mais la première car il est victime d’un coup monté. Sa première arrestation a eu lieu dans l’épisode 3.05 – « Bonnes œuvres », la seconde dans 4.15 – « Le grand déballage », la troisième dans 5.21 – « La grande pagaille – 1re partie », et il se fera à nouveau arrêter dans l’épisode 7.09 – « Il faut sauver l’élève Reese ».

Obscur métier

Quel est le métier de Hal au juste ? Mystère… Si on sait qu’il travaille dans la « gestion de systèmes », comme mentionné dans l’épisode « Pique nique fatal – 1re partie » (saison 3, épisode 11), on ne sait guère plus de ce qui occupe les journées de travail de Hal, à une chose près : dans l’épisode « La grande pagaille- 2e partie » (saison 5, épisode 22), il avoue ne jamais être allé travailler un seul vendredi !

Amateur de rondeurs

Hal a une attirance non dissimulée pour les femmes avec des rondeurs. Il montre ce penchant dans la saison 4, lorsqu’il essaye de faire prendre du poids supplémentaire à Lois alors qu’est enceinte, tout comme dans l’épisode « L’abri de mes rêves » (saison 7, épisode 18).

Grand phobique

Dans l’épisode « Quelle horreur ! » (saison 6, épisode 18), Hal n’ose pas avouer à Reese que les films d’horreur lui sont insupportables. Souvenez-vous lors de la saison 1, Hal s’était déjà fermement opposé à ce que son fils regarde « Chucky » (« Poquito cabeza », saison 1, épisode 6). Mais cela ne s’arrête pas là : Hal est également terrifié des clowns, des serpents ou encore des marionnettes.